Changer sa façon de penser pour perdre du poids

Depuis que j’ai commencé à bloguer sur ma perte de poids, j’en apprends énormément sur le processus. J’en apprends en fait encore plus que quand j’étais en perte de poids. Les gens me partagent leurs succès, leurs échecs, leurs angoisses, ce qui les motive, ce qui les décourage. Je rencontre des gens qui ont, comme moi, eu des problèmes de poids toute leur vie. Et qui ont essayé des dizaines de fois de perdre du poids. Et qui ont réussi, à divers degrés. Certains pour de bon, d’autres qui ont repris le poids perdu, d’autres qui n’ont jamais progressé beaucoup vers leur objectif.

Toutes ces histoires résonnent avec moi. J’ai été toutes ces personnes, il me semble.

La fille qui part ben crinquée sur un projet de perte de poids, qui torche des culs pendant 6 semaines, alimentation stellaire, activité physique à tous les jours, elle est sur une super lancée. Et puis, un jour, tu la retrouves en pleine face dans le bol de bonbons d’Halloween. Et tu la croises la même journée la main dans une boîte de Timbits. Et deux jours plus tard, elle ne te parle plus du tout de ses nouvelles habitudes de vie.

La fille qui pense pendant des années à perdre du poids. Mais que, chaque fois qu’elle pense être assez motivée, la vie lui joue un vilain tour et elle met son projet de perte de poids de côté.

La fille qui a trouvé un nouveau régime, un nouveau sport, une nouvelle patente et qui croit ben ben ben ben fort que c’est ça qui va tout changer et lui permettre d’enfin perdre du poids.

La fille qui commencerait ben à changer ses habitudes, mais là les Fêtes s’en viennent, pis après ça la St-Valentin pis quesse tu veux on va être rendus aux vacances d’été, ça vaut pas la peine.

La fille qui a fini par perdre du poids, mais qui peut pas encore relaxer parce qu’il y a une foutue petite voix qui lui dit tout le temps que c’est juste une question de temps avant qu’elle s’enfarge, qu’elle dérape et que tous ses efforts s’envolent en fumée.

Wow! Petit problème de personnalité multiple!!! À partir de quand faut consulter, vous pensez???

La constante dans tous ces scénarios, et je les ai tous vécus, c’est la mentalité. Elle est noir et blanc en sivouplaît. Blanc : tu manges comme du monde, tu fais de l’exercice, tu prends soin de toi, tu perds du poids, ta vie est belle, t’es bonne. Noir : tu manges tout croche, tu es scotchée au divan, t’es décrépie, tu prends deux livres à la seconde, t’es nulle.

Alors que, dans la vraie vie, la perte de poids n’est vraiment pas si polarisée. Y a des moments tout blancs, y a des moments tout noirs et y a pas mal de moments gris/gris pâle/charcoal.

C’est bizarre parce qu’on accepte cette réalité dans la vie en général. Ça peut pas toujours bien aller. Y a des hauts et des bas. Après la pluie, le beau temps. Mais on a de la misère à l’accepter pour la perte de poids. Ce serait le seul domaine de notre vie où tout doit aller tout droit tout le temps. Sinon, c’est mauvais signe.

Et, en fait, c’est une des clés de la perte de poids : changer cette façon de penser. Mettre fin à la mentalité du tout ou rien. Elle est créatrice d’échec, de culpabilité. Elle est contre-productive en perte de poids. Elle nous énarve en général.

C’est quoi, la mentalité du tout ou rien? Merci de poser la question! C’est de partir avec un plan tellement rigide qu’on ne se donne pas droit à l’erreur. C’est de penser qu’un seul écart, une seule baisse de motivation, va nous mener à l’échec. C’est de penser qu’on n’a pas droit de faire des écarts à notre beau plan pour perdre du poids. C’est de voir tout blanc ou tout noir.

Je peux l’illustrer à partir d’un million d’exemples personnels.

Je m’étais dit que j’irais au gym trois fois cette semaine. Si je ne suis pas capable d’y aller trois fois, je n’irai pas du tout.

Je viens de prendre quelques chips. Je suis aussi bien de finir le sac et de me clancher le restant du pot de Coaticook qui attend dans le congèle.

J’ai plein d’activités sociales en fin de semaine. Ça me donne rien d’essayer de maintenir mes bonnes habitudes. Je réparerai les dégâts lundi… ou dans un mois… ou dans un an.

Etc. etc. etc.

Quand c’est écrit, ça a l’air bien niaiseux. Quasiment caricatural. Et ça l’est! Mais la plupart des gens qui souhaitent perdre du poids ou qui sont en processus de perte ou de maintien vivent des situations bien similaires. C’est comme si un seul petit écart venait mettre en péril tous les efforts, toute la bonne volonté.

Et comment on fait pour changer cette façon de penser? Comment on se débarrasse de la mentalité du tout ou rien? Pas facile. Mais on peut faire des petits pas. Lire la suite

Tirer le meilleur de la balance en perte de poids

J’ai une relation trouble avec ma balance. En ce moment particulièrement, elle me fait flipper (pour ne pas dire un gros mot qui rime avec flipper). Je reviens de voyage. J’ai passé deux semaines au pays de la morue à la crème et du vin à 4 piasses. Et du porto. Et de la sangria. Et des desserts ben ben ben riches. Et je n’ai pas amené mon journal alimentaire dans mes bagages. That’s a lie. J’avais mon téléphone avec moi, bien sûr. Mais je n’avais aucune intention de logger pendant mon voyage.

C’était un test pour savoir comment je m’en sortirais en liberté. Réponse : isch. J’ai pris du poids. La balance me dit 5 livres. Elle affiche sans cesse 160. Ça m’angoisse, ça m’exaspère, ça me frustre, ça me fait chier. Tiens, c’est dit.

Morue à bras

Morue à la crème portugaise avec juste un peu d’huile d’olive…

Ça fait un mois que je suis revenue et j’ai repris mes bonnes habitudes. Grâce à celles-ci, je devrais être en train de perdre une livre par semaine. Donc, je devrais me rapprocher à nouveau des 155 livres. Mais la balance affiche toujours 160.

Quiconque a essayé de perdre du poids a connu au moins une fois un désir intense de tirer sa balance au bout de ses bras. Et de piétiner les restants. Je suis en plein dedans en ce moment et ça me donne le goût de réfléchir au fait que la balance peut être à la fois une grande alliée de la perte de poids mais aussi une grande saboteuse.

Dans la fascinante industrie de la gestion du poids, il y a une idée qui circule que de se peser peut être néfaste pour la perte de poids. Plusieurs gourous suggèrent même de remiser la balance et de ne se fier qu’à ses vêtements pour savoir si on progresse.

Pourquoi? Paraît que la balance nous démotiverait quand on ne perd pas ce à quoi on s’attendait et nous rendrait trop au-dessus de nos affaires si on perd le poids comme prévu.

J’ai un malaise avec cette façon de faire. À mon avis, ça revient à demander à quelqu’un de conduire une voiture à 100 km/heure mais de ne pas lui donner de compteur de vitesse et de lui dire de se fier aux arbres qui défilent pour juger de son progrès.

C’est essentiel dans une perte de poids de savoir si nos efforts d’alimentation, d’activité physique et de motivation portent fruit. La balance nous permet de savoir si on avance vers notre objectif.

Mais pour que la balance joue ce rôle, il faut garder quelques petits trucs en tête et ne pas lui donner une plus grande importance que ce qu’elle est vraiment : un indicateur du progrès.

C’est quoi, les trucs à garder en tête? Ha! Excellente question! Lire la suite

Le truc du mois : des sites de recettes québécois compatibles avec la perte de poids

La question la plus importante de l’humanité est sans aucun doute « Qu’’est-ce qu’on mange? ». C’est certainement celle qui occupe le plus de place dans mes propres questionnements profonds, dans le top 3 avec « À partir de combien de bêtes on est classée comme folle aux chats? » et « Si j’avale une gomme par mégarde, est-ce qu’elle reste vraiment dans mon estomac 7 ans? ».

Bien qu’universelle, cette question devient vraiment incontournable en perte de poids. C’est prouvé qu’une alimentation variée contribue au succès d’une perte de poids. Parce qu’un moment donné, quand t’es tanné de manger de la poitrine de poulet bouillie pis du kâle et que t’as pas de plan B, ça se peut que l’option la plus facile et rapide ne soit pas si propice à la perte de poids.

Je me suis donc amusée à me tourner vers l’internet comme source d’inspiration pour mettre de la variété au menu. Et comme le Québec est un terreau fertile en talents de toutes sortes, j’ai trouvé de fabuleux sites de recettes à la fois savoureuses, « santé » et favorables à la perte de poids. Voici donc mes coups de cœur et la recette qui m’a conquise pour chacun.

Mes critères pour le choix des recettes : rapide (moins de 30 minutes aux chaudrons, sinon je pogne l’air bête), avec des ingrédients de tous les jours et des techniques à la portée de tous. Et plaisantes en bouche, bien sûr!

Bonne découverte!

Cath Cuisine

Derrière Cath cuisine, il y a en fait deux Catherine (Côté et Cormier) et plusieurs recettes chouettes, de l’entrée au dessert en passant par le brunch et les cocktails. Elles présentent des recettes simples, avec des ingrédients à la portée de tous et tout à fait compatibles avec la perte de poids. Et leurs photos donnent vraiment faim!

Recette testée : Quiche aux légumes et au romarin rôti, croûte à la patate douce

Quiche patate douce

Une quiche sans croûte bien gonflée!

J’adore la patate douce et j’adore les œufs. Quoi de plus attrayant que cette quiche à la patate douce en guise de croûte? Pas grand, pas grand…

Le résultat est étonnamment fluffy, la quiche a gonflé en fou, la croûte de patates douces donne un p’tit goût sucré vraiment chouette. Et ça fait des beaux lunches!

Lire la suite

6 choses à ne pas croire sur la perte de poids

Il y a beaucoup de mythes à propos de la perte de poids. Beaucoup d’experts qui ont des opinions (contradictoires) sur le sujet, de vedettes de la perte de poids qui veulent nous vendre leur recette, de diètes populaires et farfelues qui ont « vraiment marché », d’infopubs, etc.

Mais très peu de faits.

Je me souviens quand j’avais une vingtaine d’années avoir été voir mon médecin. Et il me dit que je suis obèse. Wow! Pour vrai? Et moi qui croyais être une grande maigre… Et il ajoute que je devrais perdre du poids, parce que c’est pas bon pour la santé, être obèse. Crime puff, d’une nouvelle inédite à l’autre! Avoir su, je me serais préparée pour autant de scoops!

Et comment je fais, docteur, pour perdre du poids?

Ha ben, je sais pas. Coupe le pain? Fait du bécik?

C’est tout ce qu’il avait à m’offrir : quelques conseils boboches. Et ce n’était même pas valable comme suggestion. Ce n’était que des vieux mythes sur la perte de poids.

Depuis cet épisode chez le médecin il y a une décennie, j’ai au moins catché que la façon de perdre du poids est de créer un déficit calorique, de contrôler les calories qu’on ingère.

En chemin, j’ai aussi passé à travers une batch d’idées reçues sur la perte de poids. Je vous propose donc mon grain de sel à 5 cennes pour leur casser la gueule une fois pour toutes!

1. Pour perdre du poids, il faut faire du sport

ski-de-fond.jpg

Faire du sport pour perdre du poids? Non. Mais pour avoir du fun? Hell, yeah!

Je me répète, j’en ai déjà parlé à plusieurs reprises (ici et , par exemple). Mais c’est quelque chose que j’entends si souvent : je voudrais perdre du poids, il faudrait que je fasse du sport.

Pour perdre du poids, il faut créer un déficit calorique. Il y a plusieurs façons d’y arriver. Manger moins. Bouger plus. Combiner les deux. Mais voici le dirty secret : c’est impossible de compenser une mauvaise alimentation avec de l’exercice. Si je me claque un burger/frites/coke à tous les repas, je ne pourrai jamais faire assez de sport pour effacer le dommage. C’est une question mathématique:

  • Un trio Big Mac : environ 1500 calories (et je suis très très conservatrice)
  • 1 déjeuner léger : 300 calories
  • 1 dîner léger : 350 calories
  • Mon budget calorique pour perdre du poids : 1500 calories
  • Surplus calorique à la fin de la journée : 650 calories
  • Nombre d’heures de cardio pour brûler ces belles bêtes : 2 à 3

On comprend que si ça m’arrive une fois de temps en temps de manger comme ça, j’écris pas à ma mère pour autant, la vie continue et ma perte de poids aussi.

Mais si c’est comme ça plusieurs fois par semaine ou à tous les jours, mon projet de perte de poids est pas mal en danger. En fait, à la fin d’une semaine à me nourrir comme ça, j’aurais un surplus calorique de 4550 calories, donc une prise de poids possible d’environ 1 livre.

Ceci dit, l’activité physique a beaucoup d’autres bénéfices et avantages pour la santé. J’encourage tout le monde à bouger! Mais pas en pensant que c’est la clé pour perdre du poids.

Lire la suite

8 trucs pour manger au resto en perte de poids

Je ne sais pas si on est tous comme ça, mais il me semble que l’été, ma vie sociale reprend du poil de la bête. Je me sens libre de faire un souper entre amis le dimanche et de profiter d’un 5 à 7 en terrasse un beau mardi. L’été, je réponds plus souvent à l’appel du resto, que ce soit parce que je suis en vacances à l’extérieur ou encore que j’ai le goût de profiter du beau temps.

Et qui dit resto dit défi pour la perte de poids.

La perte de poids est toujours plus facile quand on a le contrôle sur ce qu’on mange : contrôle des ingrédients, des portions, du choix de menu, etc.

Et, alors que c’est habituellement une source de plaisir pour la plupart des gens, manger au resto peut être un peu anxiogène pour les gens en perte de poids ou en maintien.

Question de retrouver un peu de plaisir et/ou un peu de contrôle dans cette activité ma foi assez fréquente dans une vie de Québécois moyen, voici 8 trucs et astuces pour combiner perte de poids et manger au resto.

 Avant

 Tous les restos ne sont pas égaux

Picton

Évidemment, si on a notre mot à dire sur le choix du resto, en choisir un qu’on connaît et dont on sait qu’il offre des choix qui nous conviendront. En perte de poids, on finit par trouver nos spots, les endroits qui offrent des choix compatibles avec notre objectif. On finit aussi par bien connaître les menus des endroits qu’on fréquente souvent et par repérer facilement les choix qui nous conviennent.

Prévoir le coup et faire ses recherches

La plupart des restos du 21e siècle ont une forme de présence en ligne, que ce soit via un site Web ou une page Facebook et la grande majorité affichent leur menu sur les interwebs. Plusieurs chaînes de restauration rendent aussi disponibles les valeurs nutritionnelles de leurs repas. Par exemple, St-Hubert, Tim Hortons, Subway, Cultures et sûrement beaucoup d’autres, ce qui est absolument génial!

Donc, avant de se rendre, c’est toujours une bonne idée d’aller fouiner en ligne et de regarder quelles options s’offrent à nous. Et de faire notre choix devant notre écran, sans pression populaire de « tout le monde prend une poutine faque j’ai pas le choix » et sans être affamé.

Évidemment, le défi est de maintenir son choix une fois les fesses posées sur la banquette dudit resto.

Prévoir le coup : ajuster les autres repas de la journée

Quand on sait qu’on a une sortie au resto, c’est bien de prévoir les autres repas de la journée en conséquence.

D’abord, même avec les meilleures intentions et en faisant le choix le plus optimal, il y a quand même des chances pour que le repas au resto soit plus calorique que celui qu’on se fait dans le confort du foyer. On n’a pas le contrôle des portions, des fois on fait des choix impulsifs (corbeille de pain, je t’ai à l’œil) et des fois on en profite pour se gâter un peu.

Mais si on a prévu le coup dans la journée en misant sur des repas plus légers, on peut s’en tirer au resto sans trop de dommage pour le budget, autant financier que calorique.

Prévoir le coup (oui, encore!) : ne pas arriver affamé

À l’opposé, il faut s’assurer de bien manger pendant la journée, de prendre des collations si on en a l’habitude et d’éviter la mentalité « je vais au resto ce soir, donc je mange juste de la soupe aux glaçons le reste de la journée ». Éviter d’arriver au resto avec la faim la plus délirante pour ne pas finir par commander un peu de tout en side d’un peu de tout bien arrosé d’un peu de tout.

Pour ma part, je mange souvent une petite collation supplémentaire avant d’aller au resto : 1- On mange souvent tard quand on va au resto, du moins plus tard que d’habitude. Alors je veux éviter d’avoir à gérer une mini-dépression induite par la faim. 2- Ça permet encore une fois de garder mon sang-froid quand vient le temps de commander, étant donné que je n’ai pas tant faim. Lire la suite

Beaucoup de chemins se sont ouverts grâce à la perte de poids.

Combiner les plaisirs de l’été et la perte de poids : un rêve atteignable!

C’est un fait que ça a toujours été plus facile pour moi de perdre du poids – ou de ne pas en prendre – pendant les mois plus frais. Il y a quelque chose dans l’été qui titille mes envies d’excès. Pour moi, les plaisir de l’été sont nombreux : cocktail sur la terrasse, bière d’après-midi, hot dogs sur le barbecue, crème glacée molle, escapade gourmande, brunch sur le patio, petit verre de rosé…

Cependant, je dois dire avec fierté que j’ai continué à perdre du poids l’été dernier et que je peux jusqu’à maintenant affirmer que je réussis à maintenir cet été.

M’est donc venue l’idée d’écrire un guide de survie de l’été (verre de rosé à la main, bien sûr!).

Belles courges.jpg

Manger à des heures normales même pendant les vacances : un outil efficace pour ne pas déraper.

Maintenir un horaire régulier pour les heures de repas

Ok, c’est les vacances. On se couche plus tard, on se lève tard, on fait de la route, on tchille sur une plage, bref l’horaire de 9 à 5 prend le bord!

Mais pour ma part, j’essaie de maintenir un horaire habituel pour les repas. Dans la vie de tous les jours, mes repas sont assez prévisibles. Petit-déjeuner environ une heure après le lever, collation d’avant-midi, dîner vers midi, collation d’après-midi, souper entre 18h et 19h et ciao bye!

C’est l’horaire qui marche pour moi.

Donc, pendant les vacances, je continue comme ça. Ça m’aide à ne pas être trop affamée, à maintenir un certain contrôle sur mes envies et à décliner une offre alléchante si ça ne tombe pas dans un moment de repas.

 

Repas festif.jpg

Pas nécessaire de se priver, si on planifie un peu!

Prévoir les occasions d’excès

Épluchette de blé d’Inde, réunion de famille, party piscine, camping, etc. : la belle saison est propice aux activités festives qui requièrent bonne bouffe et consommations alcoolisées.

Lorsque je sais qu’une occasion spéciale arrive et que je risque de profiter des bonnes choses de la vie, peut-être avec un peu plus d’enthousiasme que d’habitude, je m’arrange pour que les autres repas de la journée soient plus légers. De cette façon, ça me donne un peu de lousse pour profiter de l’activité tout en sachant que je ne suis pas en train de saboter mes efforts.

 Faire les choix qui nous rendent heureux

J’aime beaucoup voyager et découvrir du pays. Pour moi, un aspect très important des voyages est de découvrir la bouffe locale. Le McDo à l’étranger,  aucun intérêt.

Je sais que quand je voyage, je vais probablement dépasser mon budget calorique. Mais c’est un choix assumé. Et je sais qu’au retour, je vais reprendre mes bonnes habitudes et ne pas transformer un voyage d’une semaine en une dérape de 6 mois. Se permettre de profiter des bonnes choses de la vie, c’est important.

Alors, je me pose la question : « Qu’est-ce qui va m’apporter le plus de plaisir? » ou   « Qu’est-ce qui va le plus me manquer si je m’en prive? ». Et je fais mes choix en conséquence.

Et ce n’est pas parce que je suis en voyage que TOUT est spécial, donc j’essaie quand même de choisir intelligemment sur quels aliments/boissons je vais investir mon budget. Des frites, je peux en manger n’importe où dans le monde. Du haggis ou des pupusas, moins certain.

La même logique s’applique à la maison. L’été, on dirait que tous les repas sont susceptibles d’être over the top. D’où l’importance de bien se connaître pour faire les choix qui nous rendent heureux.

L’idée c’est qu’on n’est pas obligé de tout sacrifier pour perdre du poids ou le maintenir. Mais on n’est pas obligé de manger la maison au complet pour profiter de l’été…

IMG_0622

L’activité physique : un des nombreux plaisirs de l’été!

Continuer d’être actif

Le beau temps, ce n’est pas juste pour faire du barbecue!

L’été, je continue d’aller au gym et j’essaie d’être plus active tous les jours pour compenser légèrement les petits plus alimentaires. Et pour profiter du dehors. Win-win!

Quand je voyage, un de mes grands plaisirs est de me lever tôt et d’aller faire une belle grande marche avant le déjeuner. Je découvre du pays, j’ai la place pour moi toute seule, je m’imprègne de l’endroit et je me fais de super beaux souvenirs. Et quand je reviens de ma ballade, j’ai toujours plein de choses à raconter à mon chum. À son grand désarroi de gars « pas du matin »!

Et vous, quels sont vos trucs pour profiter de l’été?

Le tofu : la star du barbecue!

J’adore le soya en général. Le lait de soya, les bines, le miso, la sauce soya, le tempeh et le tofu. Et tous les produits qui n’ont pas encore été inventés. Vous dites soya, je dis « go ».

Mais je pense que mon produit dérivé du soya favori est le tofu. Je mange du tofu plusieurs fois par semaine. J’achète mon tofu au Costco. C’est pour moi l’équivalent du poulet, mon autre viande blanche. Et je ne suis même pas végétarienne.

Le tofu a longtemps été un aliment duquel on aimait rire. Un peu comme la défunte Crème Budwig. Ou est-ce que la Budwig existe encore? Faudrait creuser… On associait le tofu à « manger des graines » ou à un mode de vie un peu hippie-granole. Le tofu avait la réputation de goûter… ben rien. Et d’avoir la texture du caoutchouc.

Aujourd’hui, le tofu est de plus en plus mainstream. Tout le monde en a déjà mangé «un moment donné» avec plus ou moins de bonheur, et on le retrouve de façon régulière au menu de plusieurs restos.

Mais il reste que c’est rare que le tofu soulève l’enthousiasme. Genre personne ne s’excite trop à l’idée de manger du tofu. La phrase «À soir, j’me gâte, j’me fais un bon tofu» n’est pas entendue souvent.

Et pourtant!

Je pense que son problème principal à mon tofu chéri, c’est que la plupart des gens ne savent pas trop quoi faire avec. Et c’est là qu’on se met à se casser la tête à trouver des recettes tofu-friendly… Et il y en a plein : Ricardo fait du tofu, Di Stasio, Stefano, Louis-François Marcotte, même un chef à la cabane!

Et tout ça, c’est très bien. Mais je pense qu’on se casse trop le bécik avec le tofu. Et que ça ne devrait pas être l’aliment qui demande le plus d’efforts à préparer.

Surtout qu’avec la belle saison, le tofu est la star du barbecue! Le tofu est à peu près l’affaire la plus simple, la plus rapide et la plus délicieuse sans effort à préparer sur le barbeque.

Voici donc ma recette de tofu des soirs de semaine pressés où on a quand même le goût de starter le BBQ et de profiter de l’été. Je devrais travailler sur un titre plus court… Tofu BBQ, alors?

Ingrédients

Tofu et sauce BBQ

Tofu BBQ : une recette à deux ingrédients!

Pour 4 portions :

  • 1 brique de tofu extra-ferme (450 g/1lb)
  • 1 bouteille de sauce BBQ au choix (Si on veut se la jouer gourmet, on peut faire un mix de deux sauces, tel qu’illustré sur la photo. Mais la Kraft à 1$ fait parfaitement la job. Non, je ne suis pas commanditée par Kraft.)

Étapes

  1. Faire chauffer le BBQ à feu élevé
  2. Couper le tofu en tranches assez épaisses (8-10 tranches)Tofu en tranches
  3. Badigeonner les 2 côtés des tranches de tofu de sauce barbecueTofu badigeonné
  4. Mettre le tofu sur la grille du bas du barbecueCuisson
  5. Faire griller le tofu 5-6 minutes de chaque côté, jusqu’à temps que les tranches soient bien grillées et la sauce un peu caraméliséeRésultat final
  6. Servir avec des brochettes de légumes, du riz, une salade estivale (ou vraiment, avec ce qui vous branche le plus!)

 

Et voilà, plus simple que ça, c’est pas possible! Bon tofu!