La vie à trois : toi, moi et la perte de poids

On parle de threesome aujourd’hui! Parce que la perte de poids peut prendre une grande place dans une vie de couple ou dans n’importe quelle relation interpersonnelle. Et comme dans tout threesome, la clé est d’éviter que l’un des partenaires se sente de trop!

Ok, assez de comparaisons douteuses. Parlons d’amour!

Je ne me considère pas tant comme une grande romantique. Mais j’accorde beaucoup de valeur à ma vie à deux. Pour moi, être en couple, c’est faire partie d’une équipe : Team « Nous deux ». Et c’est, entre autres, encourager l’autre dans ses projets.

C’est plus que de ne pas ralentir la game. C’est faire de son mieux pour aider, motiver, inspirer, contribuer.

Une perte de poids est un grand projet. Ça change pas mal tout dans la vie quotidienne. Pas la perte de poids elle-même, mais ce qu’il faut faire pour y arriver. Ça chamboule les habitudes, les loisirs, les repas, le temps qu’on a pour autre chose. Bref, il y a beaucoup d’impacts collatéraux.

C’est donc à mon avis essentiel que le plus-un embarque dans le projet. À 100%. Sinon, en plus d’investir beaucoup d’efforts dans la perte de poids, il faut aussi investir des efforts à ne pas assassiner l’autre dans son sommeil. C’est ben trop d’ouvrage.

Quand j’ai rencontré le bel homme avec qui je partage maintenant ma vie, je faisais déjà monter la balance à plus de 200 livres. Il m’a vue, a été renversé par ma beauté transcendante et par mon intellect irrésistible et est éperdument tombé en amour avec moi dans la minute qui a suivi (oui, c’est comme ça que je le conte. Prends ça, The Notebook!). Pour lui, mon poids ne posait pas problème. Il me trouvait cute de même. Il n’a pas commencé notre relation en espérant que je change. Et même quand j’ai pris une vingtaine de livres dans les premières années où on se fréquentait, il n’a jamais manifesté d’inquiétude. Lire la suite

Conserver ses bonnes habitudes pendant les Fêtes : Yes we can!

J’ai commencé ma perte de poids le 24 novembre 2014. Yep, juste un mois avant Noël. J’ai un sens du timing remarquable dans la vie… Mais, on ne peut pas mettre sa vie sur hold pour perdre du poids. Dans une vie, ça n’arrive jamais un stretch de trois ans avec pas de Noël, pas d’anniversaire, pas de vacances d’été, pas de Pâques, pas de baptême, pas de 5 à 7.

Bref, y a pas de moment idéal pour perdre du poids dans la vraie vie.

N’empêche qu’il y a des moments plus faciles que d’autres. Par exemple, pas entre le 24 décembre et le 1er janvier. On peut se l’avouer, ce n’est pas optimal. Mais il ne faut pas penser que c’est voué à l’échec. Il faut juste être conscient que ce sera difficile. Et que plus on est préparés, plus ce sera gérable.

Mon premier Noël en perte de poids a été difficile. Au tout début de mon processus, j’avais peur de perdre le contrôle et qu’un léger dérapage me démotive complètement. J’avais peur de retomber dans mes vieux patterns d’abus. Alors, j’ai planifié en malade. Et ça a porté fruit. Je ne dirais pas que j’ai maintenu mon rythme de perte de poids d’une livre par semaine pendant Noël 2014, mais j’ai maintenu mes bonnes habitudes, je n’ai pas dérapé et j’ai quand même perdu un peu de poids.

Et dès le 2 janvier 2015, c’était le retour à la normale et à la routine habituelle, sans délai, sans « dans une semaine slash à la fin du mois de janvier-février, je m’y remets ».

Voici quelques trucs qui ont marché pour moi pour encadrer la frénésie des Fêtes et ne pas me ramasser avec une grosse pile de regret pour la nouvelle année.

Pratico-pratique

Je vous propose d’abord un guide de survie éclair pour tous vos événements du temps des Fêtes – l’équivalent de la trousse de premiers soins qu’on a tous dans le fond de l’armoire à pharmacie et dans laquelle on a juste utilisé les Band-Aids…

  • Un peu avant la frénésie des Fêtes, cuisiner quelques plats plus légers pour les joursoù on sera à la maison : soupe-repas, grosse salade dans laquelle il nous restera juste à ajouter de la protéine, etc. De cette façon, on n’aura pas juste des restants de tites saucisses dans le bacon à manger entre deux soupers de famille.
  • Inversement, ne pas remplir la maison d’options trash qui sont si disponibles dans les épiceries en ce moment. Si on n’en a pas à la maison quand l’envie nous prend, les chances sont assez faibles qu’on sorte en acheter.
  • Jouer au « gamble de Noël ». Je ne suis pas gambleuse pour deux cennes (que je ne mettrai jamais dans la machine à sous!). Mais, voici un petit pari plaisant que je prends avec moi-même pendant le temps des Fêtes. Je fais une liste des 4-5 trucs qui me font le plus envie  (Number 1 : les Turtles!!!!). Mais, je n’en achète pas parce que : truc précédent. Mais si jamais il y en a dans une activité où je suis invitée : bingo/black jack/banco/la-poule-ou-l’enveloppe! Je gagne une belle portion dudit truc, sans culpabilité ou autre. Quel thrill de la mort! Est-ce que ma vie est palpitante ou ma vie n’est pas palpitante?
  • Ne pas abandonner le journal alimentaire : même si on sait que le budget a été explosé, continuer de logger. Ça peut nous freiner un peu et, à l’inverse, ça peut aussi faire qu’on va se permettre une petite gâterie si on se rend compte qu’on a encore un peu de lousse!
  • Manger léger dans la journée en prévision d’un repas plus costaud.
  • Ne pas arriver affamé à une activité. Se prendre une collation protéinée avant le départ. Le mindset buffet chinois i.e. «Y feront pas d’argent avec moi j’ai pas mangé de la journée » ne sera jamais payant.
  • Boire beaucoup d’eau. La déshydratation peut parfois être interprétée par notre cerveau comme de la faim. En plus, l’eau remplit l’estomac et ne contient aucune calorie. Et ça fait de plus beaux lendemains de veille!
  • Consommer de l’alcool uniquement avec le plat principal, pour limiter les calories liquides qu’on ingère et éviter les beer goggles pour les choix alimentaires. Avouons-le, les graines de chips nature dans le fond du bol ont toujours l’air plus attirantes après 3 gin tonic.
  • Si on est invités dans un potluck, amener un plat plus léger – quelque chose qu’on va pouvoir manger en grande quantité sans défoncer la banque (crudités, salade de légumes (pas la salade de patates extra mayo double bacon), plateau de fruits, crevettes cocktail, etc.)
  • Si on ne participe pas à l’élaboration de la bouffe, se renseigner sur ce qu’il y aura au menu pour planifier son repas et éviter les décisions intempestives.
  • Au repas, remplir la moitié de son assiette d’un plat moins calorique (salade, légumes, poisson) avant de remplir l’autre moitié de trucs plus dévastateurs pour le budget. Attention : un seul étage par assiette! C’est pas le Complexe G!
  • Attendre une vingtaine de minutes avant de prendre une deuxième portion, le temps de réaliser qu’on a déjà trop mangé – en profiter pour jaser avec le cousin Machin qu’on voit jamais.
  • Prendre un seul dessert, mais choisir celui qui va certainement nous empêcher de dormir et/ou provoquer une crise d’hyperglycémie. Faut que le dessert choisi en vaille la peine!
  • Limiter la consommation d’alcool – choisir la bière, le vin ou les spiritueux non mixés. Laisser tomber les cocktails douteux du beau-frère avec sa grenadine qui date de l’URSS.
  • Aller prendre une marche après le repas.
  • Si on reçoit, demander aux invités d’amener des Tupperware et leur donner les restes avant qu’ils repartent. À l’inverse, si on est invités, ne pas ramener de restes à la maison.
  • En profiter dès qu’on a la chance pour manger normalement , être actif et donner un répit à son foie.

Et pour terminer, quelques réflexions sorties de mon fond pour ne pas perdre le contrôle de ses bonnes habitudes pendant le temps des Fêtes. Lire la suite

Les bons plans au petit déjeuner

Sérieux, j’adore déjeuner. C’est le repas que je préfère. Mes petits déjeuners, ça pourrait être le titre de mon autobiographie.

Je me couche en pensant à ce que je vais manger le lendemain matin.Ça me rend heureuse. Je m’endors en paix.

Pourquoi cette passion? Premièrement, j’ai toujours fucking faim le matin. Sur semaine, je me lève très tôt, vers les 5h45. Et je déjeune vers 6h45. Des fois, la fin de semaine, je me sens wild. Je fais des plans. Des plans de dormir jusqu’à très tard. Mais vers 6h00, mon ventre commence à protester. Bruyamment. J’essaie quand même de continuer à dormir. Mais à 7h00, je rêve que je déjeune, je ne suis plus capable de trouver une position confortable dans le lit, j’ai un trou dans l’estomac. Pis le chat capote. Fait que je me lève. Et je déjeune!

Deuxièmement, la bouffe de déjeuner, c’est fait pour rendre heureux! Comment être de mauvaise humeur en mangeant du pain doré? Il y a tellement de belles possibilités pour commencer la journée.

Troisièmement : déjeuner au resto. Ai-je besoin d’en dire plus? Downer 48 cafés en 2 heures, ne pas faire cuire ses propres toasts, manger du beurre de pinottes qui vient dans un ptit carré de plastique. Ahhh! Le bonheur!

Et en plus, plusieurs études ont démontré que les gens qui déjeunent ont plus de facilité à gérer leur poids. Mais encore faut-il faire les bons choix. Pour moi, les bons choix sont raisonnables en termes de calories et me permettent de toffer jusqu’à ma collation du matin sans avoir trop l’air bête. J’ai fait beaucoup d’essais et erreurs pour trouver les bonnes formules. Je vous partage aujourd’hui mes meilleures trouvailles.

Pour les matins pressés : gruau sans cuisson

Overnight oats

Je rabats les oreilles de tout le monde avec mon nouveau dada : le transport actif. Je vais au travail quelques jours par semaine successivement en bus, en traversier et à pied. J’aime beaucoup, c’est plus tchill que la voiture. Mais pour ne pas arriver trop tard au bureau, je dois partir pas mal tôt de la maison. Pas le temps de prendre beaucoup de temps pour le déjeuner. Solution : gruau sans cuisson (ou overnight oats comme je les appelle dans l’intimité de l’assimilation)!

Le dimanche, je me fais quelques bols de cette recette. Ça se garde au frige plusieurs jours. En fait, j’ai l’intuition qu’il devient même meilleur plus il reste longtemps au frige.

La recette est simple. Pour une portion, je mélange :

  • 1/4 tasse de gruau à cuisson rapide, non cuit
  • 8 grammes (1/2 c. à soupe) de graines de chia
  • 15 grammes (1 c. à soupe) de beurre de noix ou arachides ou de protéine en poudre (éviter à tout prix la protéine de pois)
  • 1/2 tasse de yogourt ou de lait (vache, soya, ou autre choix)
  • 1/2 banane bien mûre, écrasée
  • Cannelle ou muscade ou autres épices au goût

Je mets au frigo au moins 12 heures et : tada!!!

Grosso modo, pour 375 calories, on a 30 grammes de protéine (lorsque fait avec de la protéine en poudre), pas mal de fibres, pas de sucre ajouté et une portion de fruits. Et c’est facile à transporter et bon dans la bouche. Dur à battre!

Pour les matins salés : oeufs fromage

Oeufs fromage

Oeufs et fromage, une combinaison gagnante et savoureuse!

Confession : je suis une passionnée de l’oeuf. J’en mange au moins une douzaine par semaine.Je peux facilement en manger le matin pendant des semaines en ligne. J’achète jamais l’oeuf à moins d’une batch de 18. Ma mère tchèque les spéciaux sur les oeufs pour moi. Hier, elle est arrivée à la maison avec une caisse de 30.

30 oeufs. J’étais émue. C’était comme Noël!

L’oeuf est un aliment parfait. Faible en calories, full de protéines et de bons gras. Versatile. Bref, ma passion pour l’oeuf n’a pas de limites connues.

L’oeuf a été victime de calomnies et considéré comme un aliment à éviter il n’y a pas si longtemps. On a prétendu qu’il augmentait le mauvais cholestérol sanguin. Fallait pas en manger gros par semaine pour voir des effets néfastes. Ça a donné lieu à la mode de manger juste les blancs d’oeufs. Quelles niaiseries! Ça me choque juste d’y penser. Que ce soit dit haut et clair : les oeufs sont bons pour la santé et il n’y a aucun danger pour une personne en bonne santé d’en manger quotidiennement.

Pour les matins de grosse faim, j’aime beaucoup la combinaison oeufs et fromage.

La mienne : deux oeufs brouillés avec 10 grammes de parmesan.

Celle de mon chum : deux oeufs et deux Singles.

Servies toutes les deux avec une tranche de pain (et du beurre, bien sûr!) ou dans 1/2 tasse de gruau cuit. Pour vrai, c’est divin!

Total calories : 350

Protéines : 20 grammes

Pour les matins traditionnels : la tartine beurre d’arachide-banane améliorée

Beurre d'arachide et banane

La tradition délicieuse : beurre d’arachide et banane!

Ne vous fiez jamais à quelqu’un qui dit que le beurre d’arachide n’a pas sa place dans un processus de perte de poids. Le beurre d’arachide botte des fesses en termes de satiété! Alors, même s’il est effectivement calorique et gras, il est aussi satisfaisant et remplit le bedon longtemps. En plus d’être tellement miam!

Pour rendre la traditionnelle toast au beurre de pinottes et bananes un peu plus friendly sur le budget, j’ai quand même fait une ou deux manipulations payantes. D’abord, on peut s’en tirer avec une seule tartine si elle est pleine de belles fibres (au moins 5 grammes par tranche). Ensuite, pour s’assurer d’avoir assez de protéines, il faut viser 30 grammes de beurre de noix ou d’arachides. Et une demi-banane pour compléter.

Comme on peut le constater sur la photo, 30 grammes de beurre d’arachide, c’est beaucoup pour une seule toast. Dans les faits, 15 grammes par toast est la proportion idéale. Ce que je fais souvent, j’en mets dans un petit bol à part et j’utilise ma banane comme véhicule pour le beurre d’arachide restant. Ou je le mange à la cuiller. Jugez-moi!

Le résultat nutritionnel : 380 calories et 10 grammes de protéine, du bon gras et du plaisir garanti.

Pour les dimanche matins : crêpes protéinées

Crêpe protéinée

480 calories, 40 grammes de protéine, de la fibre et du bonheur!

J’avoue avoir longtemps eu une relation remplie de malaises avec la crêpe. Pas que je la trouvais pas bonne au goût, au contraire. Mais je trouvais qu’elle faisait un méchant trou dans mon budget calorique et qu’elle ne me satisfaisait pas longtemps. Bref, pas avantageuse dans le ratio calories/satiété. Quel jargon sérieux, je me sens un brin comme un banquier!

Et là, j’ai découvert la crêpe boostée! Quelques manipulations dans la recette de crêpe de base et elle devient beaucoup plus attrayante niveau satiété. L’ingrédient secret : la protéine en poudre, bien sûr. Et ses sidekicks : le cottage et/ou le yogourt grec.

Si simple à faire en plus! Dans un blender ou au mélangeur à mains, pour une portion, je combine :

  • 1/2 tasse de gruau à cuisson rapide
  • 1/8 tasse de protéine en poudre
  • 1/2 c. à thé de poudre à pâte
  • 1 oeuf
  • 1/4 tasse de yogourt grec ou de fromage cottage
  • 1/8 tasse d’eau

Je fais cuire par la suite comme les crêpes traditionnelles. La recette en fait 2 grosses ou 4 petites. Ou 3 moyennes, rendu là…

Et j’ajoute une petite sauce très goûteuse, qui peut remplacer le sirop d’érable (ou qui s’y marie très bien, c’est dimanche, on se gâte un peu).

Pour la petite sauce, je combine à la main :

  • 1/4 tasse de yogourt
  • 1 c. à soupe de confiture
  • Un peu de sirop d’érable

Je n’ai pas mis de photo de la crêpe avec sauce car le résultat n’était pas full appétissant. Mes talents de photographe culinaire ne sont pas sans limite…

Pour les valeurs nutritionnelles, on s’en sort pas mal : 480 calories, 40 grammes de protéine, de la fibre et du bonheur!

Pour les déjeuners au resto : la combine gagnante

Déjeuner au resto

Quoi de mieux pour commencer la journée qu’un déjeuner au resto?

Et enfin, quelques trucs pour ne pas casser la banque quand on déjeune au resto. Car il y a beaucoup de choix très explosifs en calories dans une assiette brunch.

D’abord et toujours, faire des choix. Se poser la question à mille balles : qu’est-ce qui me rendrait vraiment heureux? Et se faire un petit plaisir. Pis laisser faire ce qui n’est pas essentiel au bonheur.

Dans mon cas, c’est souvent : du pain doré. Et je laisse tomber les rôties. J’en mange plusieurs fois par semaine, je peux m’en passer si c’est pour libérer du budget pour le pain doré. Souvent, je vais aussi laisser faire les tites patates. Il faut se rappeler que c’est juste des frites. Aussi grasses et aussi caloriques que celles qui viennent avec un burger. La plupart des restos vont être heureux de remplacer les patates par des tomates ou des fruits.

Côté viande, c’est surprenant, mais le bacon n’est pas si calorique. Le pire choix : la saucisse déjeuner. Le meilleur : le jambon.

Et pour breuvage, en rester au café. Les jus et les smoothies sont très caloriques (un smoothie peut facilement contenir plus de calories qu’une brioche au chocolat!) et c’est toujours un meilleur choix de manger ses calories que de les boire. Et plus gagnant pour la satiété.

Deux interrogations pour terminer :

C’est curieux, mais souvent, un des pires choix qu’on peut faire pour déjeuner au resto est «l’assiette santé», qui est souvent juste une assiette de viennoiseries. Faudra me dire un jour pourquoi les restos ont déterminé qu’un croissant ou un muffin (aka les pires choix parce que très caloriques et remplis d’air) étaient des choix santé. Get real, people!

Autre curiosité, une question qui me hante depuis des années : l’ordre de toasts. Ça vient d’où comme quantité, un ordre? Et comment ça se fait que la seule chose qu’on peut commander en ordre, c’est des toasts? Je vais te prendre un ordre de toast. Fine! Je vais te prendre un ordre de jus d’orange. Fail! Quelqu’un peut m’éclairer à ce sujet?

 

Beaucoup de chemins se sont ouverts grâce à la perte de poids.

Contourner les pièges de l’été

C’est un fait que ça a toujours été plus facile pour moi de perdre du poids – ou de ne pas en prendre – pendant les mois plus frais. Il y a quelque chose dans l’été qui titille mes envies d’excès. Pour moi, les plaisir de l’été sont nombreux : cocktail sur la terrasse, bière d’après-midi, hot dogs sur le barbecue, crème glacée molle, escapade gourmande, brunch sur le patio, petit verre de rosé…

Cependant, je dois dire avec fierté que j’ai continué à perdre du poids l’été dernier et que je peux jusqu’à maintenant affirmer que je réussis à maintenir cet été.

M’est donc venue l’idée d’écrire un guide de survie de l’été (verre de rosé à la main, bien sûr!).

Oeufs fromage

Déjeuner à la même heure que d’habitude : un bon plan même l’été!

Maintenir un horaire régulier pour les heures de repas

Ok, c’est les vacances. On se couche plus tard, on se lève tard, on fait de la route, on tchille sur une plage, bref l’horaire de 9 à 5 prend le bord!

Mais pour ma part, j’essaie de maintenir un horaire habituel pour les repas. Dans la vie de tous les jours, mes repas sont assez prévisibles. Petit-déjeuner environ une heure après le lever, collation d’avant-midi, dîner vers midi, collation d’après-midi, souper entre 18h et 19h et ciao bye!

C’est l’horaire qui marche pour moi.

Donc, pendant les vacances, je continue comme ça. Ça m’aide à ne pas être trop affamée, à maintenir un certain contrôle sur mes envies et à décliner une offre alléchante si ça ne tombe pas dans un moment de repas.

Pain sandwich

Pour pouvoir en profiter pleinement, il faut savoir planifier ses incartades! (Face de fille trop contente ici!)

Prévoir les occasions d’excès

Épluchette de blé d’Inde, réunion de famille, party piscine, camping, etc. : la belle saison est propice aux activités festives qui requièrent bonne bouffe et consommations alcoolisées.

Lorsque je sais qu’une occasion spéciale arrive et que je risque de profiter des bonnes choses de la vie, peut-être avec un peu plus d’enthousiasme que d’habitude, je m’arrange pour que les autres repas de la journée soient plus légers. De cette façon, ça me donne un peu de lousse pour profiter de l’activité tout en sachant que je ne suis pas en train de saboter mes efforts.

 Faire les choix qui nous rendent heureux

J’aime beaucoup voyager et découvrir du pays. Pour moi, un aspect très important des voyages est de découvrir la bouffe locale. Le McDo à l’étranger,  aucun intérêt.

Je sais que quand je voyage, je vais probablement dépasser mon budget calorique. Mais c’est un choix assumé. Et je sais qu’au retour, je vais reprendre mes bonnes habitudes et ne pas transformer un voyage d’une semaine en une dérape de 6 mois. Se permettre de profiter des bonnes choses de la vie, c’est important.

Alors, je me pose la question : « Qu’est-ce qui va m’apporter le plus de plaisir? » ou   « Qu’est-ce qui va le plus me manquer si je m’en prive? ». Et je fais mes choix en conséquence.

Et ce n’est pas parce que je suis en voyage que TOUT est spécial, donc j’essaie quand même de choisir intelligemment sur quels aliments/boissons je vais investir mon budget. Des frites, je peux en manger n’importe où dans le monde. Du haggis ou des pupusas, moins certain.

La même logique s’applique à la maison. L’été, on dirait que tous les repas sont susceptibles d’être over the top. D’où l’importance de bien se connaître pour faire les choix qui nous rendent heureux.

L’idée c’est qu’on n’est pas obligé de tout sacrifier pour perdre du poids ou le maintenir. Mais on n’est pas obligé de manger la maison au complet pour profiter de l’été…

Hiking Juin 2016

L’été, toutes les occasions sont bonnes pour bouger!

Continuer d’être actif

Le beau temps, ce n’est pas juste pour faire du barbecue!

L’été, je continue d’aller au gym et j’essaie d’être plus active tous les jours pour compenser légèrement les petits plus alimentaires. Et pour profiter du dehors. Win-win!

Quand je voyage, un de mes grands plaisirs est de me lever tôt et d’aller faire une belle grande marche avant le déjeuner. Je découvre du pays, j’ai la place pour moi toute seule, je m’imprègne de l’endroit et je me fais de super beaux souvenirs. Et quand je reviens de ma ballade, j’ai toujours plein de choses à raconter à mon chum. À son grand désarroi de gars « pas du matin »!

Et vous, quels sont vos trucs pour profiter de l’été?

Mes stratégies gagnantes pour perdre du poids

Juil.2014vsJuin2016

De juillet 2014 à juin 2016 : un changement de 72 livres.

C’est souvent drôle la façon dont les gens abordent ma perte de poids. Il y a généralement une petite gêne et des façons détournées de m’en parler.

Ça me fait sourire. Mais je comprends. Pas facile de dire à quelqu’un qu’il a perdu du poids. Même moi, sachant que ça fait très plaisir à entendre, j’hésite à le souligner. On dirait qu’il n’y a pas moyen que ça ne sonne pas comme : « T’étais vraiment huge avant… »

Une fois la glace brisée, les gens ont souvent beaucoup de questions pour moi. En particulier : « Comment t’as fait? ».

Et je sens toujours une petite déception quand je raconte. C’est que c’est assez peu glamour. Et pas full mystérieux…

La perte de poids, ce n’est pas compliqué. Ceux qui vous disent le contraire ont définitivement quelque chose à vous vendre. Il faut simplement créer un déficit calorique. S’assurer qu’à chaque jour (ou en tout cas, la plupart du temps), le nombre de calories qui entre est plus petit que le nombre de calories qui sort.

Simple. Mais pas facile pour autant…

Voici donc quelques trucs qui ont fonctionné pour moi. J’ai la belle intention d’écrire des articles plus complets pour chacun, mais comme on est tous pressés par le temps Netflix, l’essentiel se retrouve plus bas!

Mettre ses efforts au bon endroit : alimentation vs activité physique

Je fréquente assidument un gym depuis que j’ai 19 ans. Même au plus élevé de mon poids, j’y allais en moyenne 3 fois par semaine et mes entraînements étaient très intenses. Mais comme je consommais beaucoup plus de calories que ce que je pouvais dépenser en une à deux heures au gym, ça ne m’a jamais empêché de prendre du poids.

Contrairement à ce qu’on peut penser instinctivement, l’activité physique compte pour très peu dans une perte de poids. L’alimentation est l’aspect le plus important. Être actif a d’autres nombreux bénéfices mais ne fera pas une grande différence sur la balance.

Tenir un journal alimentaire

Il y a beaucoup d’applications gratuites de journal alimentaire, nul besoin de payer pour ce service. Personnellement, j’utilise Lose It! . J’aime sa façon de fonctionner. Lose It! se contente de compter les calories et ne juge pas les choix que je fais. Y a ma mère pour ça et elle fait déjà une très belle job!

Les journaux alimentaires en ligne sont archi-simples à utiliser : on entre son poids de départ, le nombre de livres qu’on veut perdre par semaine et l’application calcule un « budget » quotidien de calories. À chaque repas, il faut lister tout ce qu’on mange et l’application nous dit si on est en-dessous ou au-dessus de notre budget de calories.

Au début, c’est assez fastidieux de tout rentrer mais l’application a une très bonne mémoire et on peut aussi faire des copier-coller de repas/aliments précédents. Donc, après une semaine ou deux, ça devient beaucoup plus simple.

Pour plus de trucs concernant le journal alimentaire, voir un autre excellent article de yours truly!

Utiliser une balance alimentaire

L’œil n’est pas un très bon juge de portion, surtout quand on a faim!

J’utilise une balance pour peser la grande majorité de mes aliments, même le beurre d’arachide sur mes toasts du matin! Je préfère la balance aux mesures de volume (tasses et cuillers à mesurer, etc.) car c’est beaucoup plus précis.

 S’organiser

Je prévois mes repas pour la semaine, je fais mes lunchs pour le bureau et j’amène des collations quand je sais que je serai à l’extérieur de la maison pour un bout de temps.

Quand j’ai un souper entre amis, je prévois des repas plus légers pour le reste de la journée et quand je vais au resto, j’essaie de regarder le menu à l’avance (la magie de l’Internet!).

Chaque semaine, je prévois quand j’irai au gym et quels matins j’irai au travail en transport actif.

Oui, la spontanéité en prend un coup. Oui, on dirait que je vis la vie d’une retraitée de 170 ans. Mais ça marche pour moi!

Mesurer son progrès

Je me pèse tous les matins. Ça va à l’encontre de tous les conseils qu’on lit sur la perte de poids. Paraît que se peser tous les jours peut être contre-productif : si le poids diminue, on peut être tenté d’être au-dessus de ses affaires, baisser sa garde et se clancher une grosse molle trempée dans le chocolat. Si le poids augmente, ça peut nous décourager et mener à la grosse molle mais pour d’autres raisons.

Mais ça marche pour moi! Ça me motive. Ça me permet de mesurer mon progrès. Et ça ne me fait pas capoter.

C’est encourageant de pouvoir constater mon progrès. Et en même temps, ça me permet de rajuster ma stratégie si ça ne semble pas fonctionner. Pour moi, la pesée fonctionne bien mais il faut choisir ce qui est le plus parlant pour soi et pour son objectif.

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