Le best of des 10 dernières : les meilleurs articles pour entreprendre une perte de poids

Je ne suis pas de celles qui prennent des résolutions du jour de l’an. De toute façon, on se fait toujours dire que ça ne sert à rien, que les bonnes résolutions durent à peine plus longtemps qu’un brushing dans une bombe météo. À quoi bon, donc? Mais je vois la nouvelle année comme une belle occasion de faire un retour sur l’année passée et de réfléchir sur mes habitudes, celles que j’aimerais conserver, celles que je voudrais améliorer et celles que je voudrais ditcher. Et j’aime bien me faire un plan de match pour l’année à venir afin d’atteindre mes objectifs.

C’est dans cette optique que j’ai pensé starter la nouvelle année en proposant un best of de ce que j’ai publié sur le blogue depuis son lancement. Un best of après seulement un an et demi d’existence? C’est pas un peu fendant? Y a des boys band qui en sortent pas mal plus rapidement que ça, que je me suis dit, alors pourquoi pas!

N’écoutant que mon cœur sur deux pattes, j’ai donc éteint Netflix, tassé le chat de mes genoux et j’ai plongé dans la soixantaine d’articles du blogue. Et je me suis mise à la recherche des articles les plus punchés pour aller droit au but et botter les fesses d’un projet de perte de poids.

Le résultat : une boîte à outils pour la perte de poids et une bonne dose de motivation pour ceux et celles qui voudraient mettre sur pied ou poursuivre un projet de perte de poids, résolution ou pas. Lire la suite

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VLOG! 4 trucs pour garder le contrôle pendant les Fêtes

Le temps des Fêtes présente des défis pour nous tous en perte ou en maintien de poids. Voici 4 de mes trucs préférés pour garder le contrôle pendant cette période moins propice à la gestion du poids.

Bonus : voyez et entendez mon adorable petit chat faire ses débuts au petit écran! Gardez l’oeil ouvert, elle se fait voir et entendre à quelques reprises!

Joyeuses Fêtes! XoX

Changer sa façon de penser pour perdre du poids

Depuis que j’ai commencé à bloguer sur ma perte de poids, j’en apprends énormément sur le processus. J’en apprends en fait encore plus que quand j’étais en perte de poids. Les gens me partagent leurs succès, leurs échecs, leurs angoisses, ce qui les motive, ce qui les décourage. Je rencontre des gens qui ont, comme moi, eu des problèmes de poids toute leur vie. Et qui ont essayé des dizaines de fois de perdre du poids. Et qui ont réussi, à divers degrés. Certains pour de bon, d’autres qui ont repris le poids perdu, d’autres qui n’ont jamais progressé beaucoup vers leur objectif.

Toutes ces histoires résonnent avec moi. J’ai été toutes ces personnes, il me semble.

La fille qui part ben crinquée sur un projet de perte de poids, qui torche des culs pendant 6 semaines, alimentation stellaire, activité physique à tous les jours, elle est sur une super lancée. Et puis, un jour, tu la retrouves en pleine face dans le bol de bonbons d’Halloween. Et tu la croises la même journée la main dans une boîte de Timbits. Et deux jours plus tard, elle ne te parle plus du tout de ses nouvelles habitudes de vie.

La fille qui pense pendant des années à perdre du poids. Mais que, chaque fois qu’elle pense être assez motivée, la vie lui joue un vilain tour et elle met son projet de perte de poids de côté.

La fille qui a trouvé un nouveau régime, un nouveau sport, une nouvelle patente et qui croit ben ben ben ben fort que c’est ça qui va tout changer et lui permettre d’enfin perdre du poids.

La fille qui commencerait ben à changer ses habitudes, mais là les Fêtes s’en viennent, pis après ça la St-Valentin pis quesse tu veux on va être rendus aux vacances d’été, ça vaut pas la peine.

La fille qui a fini par perdre du poids, mais qui peut pas encore relaxer parce qu’il y a une foutue petite voix qui lui dit tout le temps que c’est juste une question de temps avant qu’elle s’enfarge, qu’elle dérape et que tous ses efforts s’envolent en fumée.

Wow! Petit problème de personnalité multiple!!! À partir de quand faut consulter, vous pensez???

La constante dans tous ces scénarios, et je les ai tous vécus, c’est la mentalité. Elle est noir et blanc en sivouplaît. Blanc : tu manges comme du monde, tu fais de l’exercice, tu prends soin de toi, tu perds du poids, ta vie est belle, t’es bonne. Noir : tu manges tout croche, tu es scotchée au divan, t’es décrépie, tu prends deux livres à la seconde, t’es nulle.

Alors que, dans la vraie vie, la perte de poids n’est vraiment pas si polarisée. Y a des moments tout blancs, y a des moments tout noirs et y a pas mal de moments gris/gris pâle/charcoal.

C’est bizarre parce qu’on accepte cette réalité dans la vie en général. Ça peut pas toujours bien aller. Y a des hauts et des bas. Après la pluie, le beau temps. Mais on a de la misère à l’accepter pour la perte de poids. Ce serait le seul domaine de notre vie où tout doit aller tout droit tout le temps. Sinon, c’est mauvais signe.

Et, en fait, c’est une des clés de la perte de poids : changer cette façon de penser. Mettre fin à la mentalité du tout ou rien. Elle est créatrice d’échec, de culpabilité. Elle est contre-productive en perte de poids. Elle nous énarve en général.

C’est quoi, la mentalité du tout ou rien? Merci de poser la question! C’est de partir avec un plan tellement rigide qu’on ne se donne pas droit à l’erreur. C’est de penser qu’un seul écart, une seule baisse de motivation, va nous mener à l’échec. C’est de penser qu’on n’a pas droit de faire des écarts à notre beau plan pour perdre du poids. C’est de voir tout blanc ou tout noir.

Je peux l’illustrer à partir d’un million d’exemples personnels.

Je m’étais dit que j’irais au gym trois fois cette semaine. Si je ne suis pas capable d’y aller trois fois, je n’irai pas du tout.

Je viens de prendre quelques chips. Je suis aussi bien de finir le sac et de me clancher le restant du pot de Coaticook qui attend dans le congèle.

J’ai plein d’activités sociales en fin de semaine. Ça me donne rien d’essayer de maintenir mes bonnes habitudes. Je réparerai les dégâts lundi… ou dans un mois… ou dans un an.

Etc. etc. etc.

Quand c’est écrit, ça a l’air bien niaiseux. Quasiment caricatural. Et ça l’est! Mais la plupart des gens qui souhaitent perdre du poids ou qui sont en processus de perte ou de maintien vivent des situations bien similaires. C’est comme si un seul petit écart venait mettre en péril tous les efforts, toute la bonne volonté.

Et comment on fait pour changer cette façon de penser? Comment on se débarrasse de la mentalité du tout ou rien? Pas facile. Mais on peut faire des petits pas. Lire la suite

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VLOG! Ce que je mange dans une journée et recette de tofu!

MA PREMIÈRE VIDÉO!!!! Difficile de rester calme…

Pour ma toute première vidéo, j’ai pensé répondre à une question qu’on me pose souvent en lien avec ma perte de poids : qu’est-ce que je mange. Je vous propose donc de me suivre à chaque repas d’une journée de semaine normale. J’explique ce que je mange au déjeuner, au dîner et au souper, ainsi que pour les collations.

Et je partage ma recette de tofu hyper-simple et hyper-savoureuse (voir plus bas pour la recette).

Voici la recette exacte pour le tofu :

Ingrédients

  • 1 brique de tofu extra-ferme (450 grammes)
  • 2 c. à table d’huile de sésame grillée (ou autre huile)
  • 2 c. à table de sauce soya
  • 1 c. à table de sauce mirin (ou sirop d’érable, miel, etc.)
  • 1 c. à table de vinaigre de vin rouge (ou vinaigre de riz, cidre, vin blanc, xérès, etc.)
  • Quelques traits de sriracha (optionnel)

Étapes

  1. Préchauffer le four à 350
  2. Chauffer un peu d’huile d’olive dans une grande poêle et faire griller le tofu
  3. Mélanger tous les ingrédients de la sauce
  4. Lorsque le tofu est doré, retirer du feu, verser la sauce et bien mélanger
  5. Mettre au four 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que la sauce soit bien absorbée

Bon appétit!

 

Beaucoup de chemins se sont ouverts grâce à la perte de poids.

Combiner les plaisirs de l’été et la perte de poids : un rêve atteignable!

C’est un fait que ça a toujours été plus facile pour moi de perdre du poids – ou de ne pas en prendre – pendant les mois plus frais. Il y a quelque chose dans l’été qui titille mes envies d’excès. Pour moi, les plaisir de l’été sont nombreux : cocktail sur la terrasse, bière d’après-midi, hot dogs sur le barbecue, crème glacée molle, escapade gourmande, brunch sur le patio, petit verre de rosé…

Cependant, je dois dire avec fierté que j’ai continué à perdre du poids l’été dernier et que je peux jusqu’à maintenant affirmer que je réussis à maintenir cet été.

M’est donc venue l’idée d’écrire un guide de survie de l’été (verre de rosé à la main, bien sûr!).

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Manger à des heures normales même pendant les vacances : un outil efficace pour ne pas déraper.

Maintenir un horaire régulier pour les heures de repas

Ok, c’est les vacances. On se couche plus tard, on se lève tard, on fait de la route, on tchille sur une plage, bref l’horaire de 9 à 5 prend le bord!

Mais pour ma part, j’essaie de maintenir un horaire habituel pour les repas. Dans la vie de tous les jours, mes repas sont assez prévisibles. Petit-déjeuner environ une heure après le lever, collation d’avant-midi, dîner vers midi, collation d’après-midi, souper entre 18h et 19h et ciao bye!

C’est l’horaire qui marche pour moi.

Donc, pendant les vacances, je continue comme ça. Ça m’aide à ne pas être trop affamée, à maintenir un certain contrôle sur mes envies et à décliner une offre alléchante si ça ne tombe pas dans un moment de repas.

 

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Pas nécessaire de se priver, si on planifie un peu!

Prévoir les occasions d’excès

Épluchette de blé d’Inde, réunion de famille, party piscine, camping, etc. : la belle saison est propice aux activités festives qui requièrent bonne bouffe et consommations alcoolisées.

Lorsque je sais qu’une occasion spéciale arrive et que je risque de profiter des bonnes choses de la vie, peut-être avec un peu plus d’enthousiasme que d’habitude, je m’arrange pour que les autres repas de la journée soient plus légers. De cette façon, ça me donne un peu de lousse pour profiter de l’activité tout en sachant que je ne suis pas en train de saboter mes efforts.

 Faire les choix qui nous rendent heureux

J’aime beaucoup voyager et découvrir du pays. Pour moi, un aspect très important des voyages est de découvrir la bouffe locale. Le McDo à l’étranger,  aucun intérêt.

Je sais que quand je voyage, je vais probablement dépasser mon budget calorique. Mais c’est un choix assumé. Et je sais qu’au retour, je vais reprendre mes bonnes habitudes et ne pas transformer un voyage d’une semaine en une dérape de 6 mois. Se permettre de profiter des bonnes choses de la vie, c’est important.

Alors, je me pose la question : « Qu’est-ce qui va m’apporter le plus de plaisir? » ou   « Qu’est-ce qui va le plus me manquer si je m’en prive? ». Et je fais mes choix en conséquence.

Et ce n’est pas parce que je suis en voyage que TOUT est spécial, donc j’essaie quand même de choisir intelligemment sur quels aliments/boissons je vais investir mon budget. Des frites, je peux en manger n’importe où dans le monde. Du haggis ou des pupusas, moins certain.

La même logique s’applique à la maison. L’été, on dirait que tous les repas sont susceptibles d’être over the top. D’où l’importance de bien se connaître pour faire les choix qui nous rendent heureux.

L’idée c’est qu’on n’est pas obligé de tout sacrifier pour perdre du poids ou le maintenir. Mais on n’est pas obligé de manger la maison au complet pour profiter de l’été…

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L’activité physique : un des nombreux plaisirs de l’été!

Continuer d’être actif

Le beau temps, ce n’est pas juste pour faire du barbecue!

L’été, je continue d’aller au gym et j’essaie d’être plus active tous les jours pour compenser légèrement les petits plus alimentaires. Et pour profiter du dehors. Win-win!

Quand je voyage, un de mes grands plaisirs est de me lever tôt et d’aller faire une belle grande marche avant le déjeuner. Je découvre du pays, j’ai la place pour moi toute seule, je m’imprègne de l’endroit et je me fais de super beaux souvenirs. Et quand je reviens de ma ballade, j’ai toujours plein de choses à raconter à mon chum. À son grand désarroi de gars « pas du matin »!

Et vous, quels sont vos trucs pour profiter de l’été?

Gérer sa garde-robe pendant une perte de poids

L’année dernière à peu près à la même date, je finissais ma perte de poids. Enfin, je ne savais pas encore que je la finissais, parce que j’étais à dix livres de mon objectif. Mais mon corps avait décidé pour moi. La balance ne bougerait plus.

Et donc, après avoir perdu 72 livres, j’ouvrais mon garde-robe (le lieu) pour constater que ma garde-robe (le concept) était inexistante. Au printemps 2015, je pesais 200 livres. J’avais remisé mes vêtements dans un bac de plastique en espérant qu’ils ne me feraient plus du tout au printemps 2016.

Souhait réalisé!

Mais je faisais face à un autre genre de problème : je me retrouvais avec plus rien à me mettre. Pas le genre de plus rien à me mettre où le garde-robe est plein d’options mais qu’elles ne te tentent pas, t’es tannée de les voir, t’as besoin de changement, donc t’as plus rien à te mettre.

Nenon. Plus rien à me mettre du genre : ma seule paire de pantalons est deux tailles trop grandes et ce sont des corduroy. Pas chic pour l’été. Du genre : tous les hauts que j’ai ont l’air d’avoir appartenu à une grande sœur qui mesurerait 8 pieds 4.

C’est là que j’ai réalisé que la perte de poids (ou en fait, tout changement que subit notre corps) a un impact financier bien réel.

En perdant 70 livres, j’ai dû changer plusieurs fois de taille de vêtements. Je suis passée d’une taille 18 (1X) à une taille 10 (M) en 18 mois. Un heureux problème, me direz-vous. Mais un problème quand même quand t’es pas l’héritière Hilton.

Grosso modo, chaque 10 livres perdues signifiait une nouvelle taille de vêtement. Dans le chapitre des « bizarre mais vrai », même mes souliers sont éventuellement devenus trop grands. Même certains bijoux. Et que dire des sous-vêtements…

Alors j’ai dû développer quelques trucs pour minimiser l’impact financier de ma perte de poids. Et, le cœur sur deux pattes que je suis vous partage aujourd’hui ce qui m’a permis de ne pas trop irriter la banque pendant mon cheminement.

Avant d’aller au magasin

Ne pas péter sa coche. Résister au besoin de refaire sa garde-robe à chaque fois qu’un vêtement est trop lousse. Étirer le plus possible le moment où on n’a pas le choix de remplacer un vêtement. Et ne pas dévaliser le centre d’achats. Rebâtir sa garde-robe petit à petit pour éviter d’avoir à refinancer la maison. Choisir seulement quelques morceaux indispensables. Même si on est arrivé à notre objectif final. Même si on veut que les gens remarquent notre nouveau body.

Choisir les bons vêtements. Avant ma perte de poids, je ne comprenais pas l’idée d’un pantalon à taille élastique. Y a-tu quelque chose qui empêche quelqu’un de monter un zipper dans la vie? C’est tu si fatigant que ça pour qui que ce soit? Je me posais la question sur la nécessité de la chose.

Mais pendant ma perte de poids, j’avoue avoir trouvé cette option très pratique, car les pantalons me faisaient beaucoup plus longtemps.

La robe est aussi devenue mon alliée. Facile à cintrer avec une ceinture quand elle devient trop grande, pas compliquée à altérer par une couturière, moins cher d’acheter de nouveaux collants que de nouveaux pantalons quand ils deviennent trop grands… Bref, beaucoup d’avantages.

La coupe du vêtement qu’on choisit a aussi de l’importance. Si on choisit des vêtements qui se portent plus amples et non ajustés, ils pourront être portés plus longtemps. Sans non plus jeter son dévolu sur les djellabas, y a quand même des limites! Lire la suite

Que faire en cas de dérapage?

Ça y est, c’est arrivé. J’ai perdu le contrôle. Quelque part à la fin janvier. Ça a été l’anniversaire de mon chum. Et on a fêté en grand sur plusieurs jours. Et le journal alimentaire a pris le bord. Et mes bonnes habitudes aussi.

La semaine qui a suivi, j’ai glissé sur la pente de l’excès. Y a comme une switch qui s’est allumée et je me suis redécouvert un grand intérêt pour le dessert et l’alcool et la bouffe réconfort. Et un intérêt disons mitigé pour le gym et le contrôle des portions.

J’ai fini la semaine avec 3 500 calories de trop à mon budget. Ba-zing!

J’ai fourré les breaks. Mais ça a pris du temps avant que je puisse m’arrêter. J’ai eu un peu peur même. Plus de peur que de mal : je n’ai pas pris de poids après cette semaine hors-bilan. Mais ça m’a fait réfléchir. On fait quoi quand on a l’impression qu’on n’a plus le contrôle?

Récemment, ça m’est arrivé à plusieurs reprises que quelqu’un me mentionne que perdre du poids, c’est un peu comme arrêter de boire. Le même challenge. Dans un sens, c’est bien vrai. Dans les deux cas, on abandonne quelque chose qui nous donne beaucoup de plaisir mais qui a un effet néfaste sur notre santé. Et qui a aussi une très grande emprise sur nous.

Mais il y a une différence très importante entre les deux. Je ne peux pas complètement arrêter de manger, comme un alcoolique peut complètement arrêter de boire. Un moment donné, il faut que je m’adonne à mon plaisir. Surtout dans mon cas, genre cinq fois par jour.

Mylene au resto

Oui, j’ai faim dans la vie. Ça me prend trois repas par jour et deux collasses. Sinon, je deviens plus agressive qu’un raton laveur qui a senti un restant de sandwich dans une poubelle.

Je n’aime pas penser à mon problème de poids en termes de dépendance. Mais c’est vrai que la bouffe a déjà eu un grand pouvoir sur moi. Y a eu des moments quand j’étais jeune où j’attendais que tout le monde dans la maison soit couché pour dévaliser le frige et le garde-manger. J’ai déjà dit la phrase : «Supersize it», au McDo, aux États.

Quand j’ai commencé ma perte de poids, j’avais toujours l’impression que j’étais à une mauvaise décision de me ramasser en train de manger la maison au complet. J’étais effrayée des activités sociales parce que j’avais toujours peur de shirer et de perdre le contrôle sur ce que j’allais ingérer. Comme si le fait de faire des excès pendant un repas allait me remettre sur le chemin de la dérape éternelle. Celle qui s’arrête ou pas au bout de 50 livres.

Je ne réalisais pas que c’était toujours moi qui avais le contrôle. Et je suis contente, je l’ai appris grâce à ma débandade du mois de janvier.

Et, bonne nouvelle : c’est vraiment à la portée de tout le monde!

Alors, concrètement, on fait quoi pour reprendre pied après une dérape? Lire la suite