Le truc du mois : la préparation de repas (meal prep)

Le meal prep est super tendance en ce moment. Qui eut cru que le fait de faire bouillir des œufs à la coque le dimanche pour en avoir quelques-uns sous la main pendant la semaine pourrait devenir « in » et « cool » et faire qu’un compte Instagram devienne hyper populaire?  C’est pourtant le cas!

C’est quoi la « meal prep »? Tout simplement : prendre un peu de temps pour préparer d’avance les repas de la semaine (meal = repas, prep = petit mot doux pour préparation).

La préparation de repas est utile dans une démarche de perte de poids, mais aussi dans la vie de tous les jours. Pour ma part, ça me permet d’avoir des choix sains sous la main quand j’ai faim, de minimiser mes dépenses de bouffe impulsives et de passer un peu moins de temps chaque jour à planifier mes repas. Bref, c’est un très bon plan.

Aussi, c’est un truc qui est complètement adaptable au temps dont on dispose, à notre horaire, à notre degré d’enthousiasme envers la cuisine, à notre alimentation, etc.

Il y a des gens qui consacrent leur dimanche au complet à préparer TOUS  leurs repas de la semaine à l’avance et à les mettre dans plein de petits contenants qui fittent pour ne plus avoir à se soucier de la bouffe le reste de la semaine. Ça fait des beaux lunches, des frigidaires hyper rangés et des belles photos pour les médias sociaux, en plus de tous les autres avantages du meal prep.

Et il y a moi, la paresseuse du meal prep, qui a des plats Tupperware des années 30, mêlés de plats du Dollarama et de contenant de margarine vides, qui prépare quelques petites affaires en une heure le dimanche matin pour prendre un peu d’avance sur la semaine. Et éviter de mourir de faim devant la porte ouverte du frigidaire en étant incapable de savoir ce que je prends comme collation.

Totalement. Adaptable.

Voici donc mon guide 101 de la préparation de repas, étapes par étapes!

  1. Faire une liste des repas de la semaine et identifier ce qu’on veut préparer

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Mon menu de la semaine est écrit sur le côté du frigo, où j’ai collé un papier style tableau blanc. Fort pratique, et ça économise des arbres!

Commencer par faire une liste des menus de la semaine est une bonne idée. Comme ça, on peut mieux voir où la meal prep est nécessaire. Par exemple, si on planifie des grilled cheese un soir, on sait qu’on ne mettra pas d’efforts à préparer le tout d’avance. À moins d’être ben crinqués et de déballer les Singles préventivement.

Aussi, on n’est pas obligé de préparer tous les repas pour toute la semaine. On peut se concentrer sur les soupers, les collations ou sur n’importe quel repas qui nous pose plus problème à faire au jour le jour. On peut préparer des repas pour 3 jours et se dire qu’on va manger des restes pour les autres jours. Bref, on choisit ce qui a du sens pour notre mode de vie.

Pour mieux prioriser, ça aide de se poser la question : qu’est-ce qui me sera le plus utile? Où est-ce que je manque vraiment de temps? Si vous sacrez toujours à préparer les lunchs, pourquoi ne pas vous concentrer sur ceux-ci? Si vous partez toujours de la maison le ventre vide le matin, c’est peut-être le déjeuner qui sera le bénéficiaire de vos efforts. Si vous prenez tous vos repas de la journée au resto… ça vaut peut-être la peine d’aller acheter une vanette de plats de plastique au Canadian Tire!

Aussi, tout le monde n’a pas la même tolérance à passer beaucoup de temps aux chaudrons. Donc, en faisant votre liste, prenez en considération le temps que vous souhaitez consacrer à l’exercice. Est-ce qu’une heure vous semble déjà trop ou est-ce qu’au contraire la fin de semaine au grand complet semble un peu short?

Ma suggestion : commencez mollo si vous vous lancez pour la première fois dans la préparation de repas. Ça serait plate de manquer de motivation au milieu du projet alors qu’il vous reste encore 8 plats principaux à cuisiner.

Bref, pour commencer la meal prep, il faut évaluer le temps qu’on veut y mettre, faire une liste des repas qu’on planifie pour la semaine et voir ce qui peut être préparé d’avance dans cette liste.

2. Faire son épicerie en fonction de la liste

Rien de pire que de commencer à meal prepper pour me rendre compte que je manque des 12 ingrédients essentiels à mes recettes de la semaine et d’avoir à retourner à l’épicerie!  Le meal prep va prendre le bord, je vais faire semblant de retourner à l’épicerie, arrêter au McDo et manger mon McFlurry devant un marathon de Netflix en revenant.

Donc, avant de se lancer, faire une liste d’épicerie complète et faire ses courses en conséquence.

3. Préparer des plats réutilisables pour mettre la bouffe

Faire un lavage de Tupperware avant de commencer la préparation des repas à l’avance, c’est toujours pratique.

C’est poche de se ramasser avec 2 livres de carottes coupées en bâtonnets et rien pour les ranger.

Juste une petite note : les plats n’ont pas à matcher. Mais vous gagnez des points si oui!

4. Choisir le meilleur moment pour faire la préparation des repas

Est-ce que le meilleur moment est un jour de fin de semaine ou bien un soir de semaine après le souper?

S’assurer qu’on choisit un moment où on n’aura pas à divertir le ptit dernier, en répondant à douze textos à la minute et en finissant son rapport d’impôts. Ça rend la chose plus zen…

5. Bien choisir ce qu’on prépare d’avance

Ce n’est pas tous les aliments qui sont bons  longtemps une fois préparés.

Par exemple, je prépare ma vinaigrette d’avance mais pas ma salade parce que : ouache, une salade de 3 jours! Même chose pour les overnight oats : après 3 jours, ça goûte un peu étrange.

C’est en faisant des tests qu’on devient bon à identifier les aliments qui supportent le meal prep et ceux qui sont meilleurs frais faits.

Mon meal prep hebdomadaire

Crudités

Un beau dimanche de meal prep : concombre, carottes et radis. Et une salade pour le souper!

Personnellement, je ne manque jamais d’inspiration pour le déjeuner et mes lunchs consistent principalement en des restants de la veille. J’utilise donc la meal prep pour préparer mes collations de la semaine et prendre de l’avance sur la préparation des repas du soir.

Je réserve à peu près une heure de mon dimanche pour préparer le tout. Question de ne pas pogner l’air bête.

Voici ce qui fait partie de la rotation régulière de la préparation de repas dans ma cuisine. Je privilégie des aliments qui auront une fonction multiple, qui se conservent longtemps et qui ne prennent pas beaucoup de temps à préparer d’avance.

6 œufs à la coque

Les œufs à la coque non pelés se conservent à peu près 5 jours au réfrigérateur. Mais je les préfère plus frais. C’est pourquoi je n’en fais pas plus, malgré le fait que je leur porte un amour sans limites.

J’utilise les œufs à la coque comme :

  • Collation (deux œufs à la coque = super collation protéinée, facile à transporter et super pour la satiété)
  • Source de protéine dans mes salades
  • Déjeuner sur le pouce (deux œufs + un muffin maison = déjeuner qui me soutient longtemps)

Des crudités

Je coupe des carottes, concombres, courgettes, céleri, etc. que je divise en petites portions. Comme ça se conserve assez longtemps, je prépare jusqu’à 5 contenants, selon la quantité de légumes que j’ai sous la main.

J’utilise les crudités comme :

  • Collation (j’accompagne les crudités d’une petite canne de thon, de fromage cottage ou de yogourt grec nature, par exemple)
  • Accompagnement d’un repas qui manque de légumes (sandwich, burger, etc.)
  • Solution d’urgence quand j’arrive à la maison et que le souper ne sera pas prêt avant un bon moment mais que je me meurs de faim
  • Amuse-gueule si de la visite se pointe à l’improviste!

Un grain entier

Je fais cuire une tasse d’un grain de mon choix : quinoa, orge, freekeh, riz, etc. Bon à savoir, ces grains se congèlent si jamais on en a trop fait.

J’utilise les grains pour :

  • Accompagner un repas – les grains prennent souvent longtemps du temps à cuire, ça coupe le temps de préparation du repas du soir
  • Faire une salade-repas (l’excellente salade de couscous de Ricardo par exemple)
  • Mettre dans une salade de légumes pour la compléter (salade de légumes + protéine + grain = une salade qui rassasie pendant longtemps)
  • Remplacer le gruau au déjeuner – utiliser les grains comme si c’était du gruau cuit, réchauffer (ou on peut manger froid), mettre des noix/graines, du yogourt grec et/ou des fruits et voilà!

Du tofu 

Le tofu se prépare très bien d’avance. Je dirais même qu’il est meilleur le lendemain. Je prépare une brique de tofu, que je fais d’abord fait sauter dans l’huile, ensuite je rajoute un assaisonnement et je l’envoie au four une quinzaine de minutes à 350 pour le faire griller. C’est délicieux.

Mais ça pourrait être aussi des lanières de poulet, des cubes de dinde, du porc effiloché… le monde est à nous!

J’utilise le tofu pour :

  • Faire un repas du soir rapide – j’ai déjà des grains et ma protéine, me reste juste à faire cuire des légumes (et si je me sens très très très lazy, je prends un contenant de crudités et le tour est joué!)
  • Faire des lunchs
  • Collation (j’accompagne mon tofu de crudités ou de fruits, c’est une collation portative et nutritive)

Une vinaigrette

Je n’achète pas de vinaigrette du commerce mais je trouve ça plate de la faire au fur et à mesure. Donc, j’en prépare une pour la semaine.

La vinaigrette à l’huile de canola est la plus pratique car elle ne fige pas au frige. Si on préfère l’huile d’olive, s’agit de sortir la vinaigrette un peu d’avance pour la faire tempérer ou de la glisser quelques secondes au micro-ondes avant de l’utiliser.

J’utilise la vinaigrette pour :

  • Aromatiser mes salades
  • Faire mariner une viande
  • Assaisonner un poisson en papillotes
  • Etc!

Un repas en batch

Quand j’ai le temps et l’envie, j’aime bien inclure dans ma meal prep un repas qui donne  plusieurs portions : un pâté chinois, un chili, un ragoût quelconque à la mijoteuse, etc.

J’utilise le repas en batch pour :

  • Un repas du soir
  • Des lunchs
  • Congeler et ainsi pouvoir avoir un repas du soir ou un lunch pour une semaine à venir

D’une semaine à l’autre, j’adapte bien sûr mon meal prep en fonction des activités de la semaine (si j’ai beaucoup de souper au resto ou que je suis à l’extérieur une partie de la semaine, par exemple), de ce que j’ai le goût de manger et du temps dont je dispose pour préparer le tout.

Mais j’y consacre toujours quelques minutes de mon week end, parce que je trouve que c’est du temps bien investi et ça m’aide à mieux manger.

Avez-vous l’habitude de préparer des repas à l’avance? Si vous avez  des trucs pour faciliter la tâche, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Contrôler sa faim en perte de poids : des conseils d’expertes pour y arriver

Ce n’est plus un secret pour personne à ce stade-ci : la faim est une grande préoccupation chez moi depuis que j’ai perdu du poids.

Je ne suis pas le genre de personne qui skippe le déjeuner et pense à grignotter vers midi parce que tout le monde s’en va au lunch. Souvent, je me couche en pensant à mon déjeuner. Je mange à peu près aux 3 heures. Quand mon emploi du temps interfère avec une heure prévue de repas, ça me stresse.

Bref, je ne dirais pas obsession, mais c’est juste parce que je suis timide.

Attente

Le pire supplice de la fille qui a faim : la bouffe est commandée, mais elle n’arrive pas!

C’est certain que le moins on a faim en perte de poids, le mieux on se porte. Mais comme la vie n’est pas une infopub, il faut s’attendre à affronter la faim de temps en temps quand on entreeprend une démarche pour perdre du poids. C’est normal et naturel.

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a plusieurs stratégies pour favoriser la satiété et contrôler sa faim, même en perte de poids.

Comme je perds moi-même  un peu les pédales quand vient le temps de gérer ma faim, j’ai fait appel à des expertes en la matière pour nous donner des trucs pour diminuer la faim, ressentir la satiété et contrôler nos portions pendant une perte de poids (et ça marche aussi pour après!).

C’est donc avec un immense plaisir que je vous présente les conseils de pro de trois nutritionnistes qui sont aussi très actives sur le Web et dont je suis une grande fan dans la vie : Audrey Couture, Catherine Lepage et Annie Ferland. Elles ont accepté avec beaucoup de grâce de se prêter au jeu et je les en remercie (et mon estomac gargouillant aussi!).

Les conseils d’Audrey Couture, B.Sc. Dt.P. (Nutritionniste)

Nutritionniste/diététiste et membre de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, Audrey est une passionnée de la nutrition et de la science des aliments. Elle est toujours à la recherche de nouvelles créations culinaires. Et c’est une badass qui fait du Crossfit et des triathlons. Vous pouvez la suivre via sa page Facebook.

Ses conseils :

  • Intégrer des aliments nutritifs et rassasiants à vos repas et collations

Il est important d’inclure dans tous vos repas des aliments avec une bonne valeur nutritionnelle qui vont fournir à votre corps tous les nutriments dont il a besoin. De cette façon, vous vous sentirez rassasié durant toute la journée.

Plus précisément, inclure une source de protéines à chaque repas et collation (au besoin), car ces dernières favorisent l’effet de satiété.

Par ailleurs, assurez-vous d’inclure des aliments riches en fibres permettant l’atteinte de la satiété avec une quantité moindre d’aliments. Afin d’augmenter votre apport en fibres, inclure au quotidien des légumes et des fruits et opter pour des produits céréaliers à grains entiers (au lieu des produits raffinés). Les légumineuses ainsi que les noix et graines contiennent également des fibres, en plus d’être des sources de protéines intéressantes.

  • Cuisiner le plus possible!

Lorsqu’on cuisine, on s’assure de la qualité des aliments qu’on ingère et on peut plus facilement inclure à nos repas des aliments nutritifs tels que ceux mentionnés précédemment.

Pour sauver du temps, vous pouvez cuisiner une plus grande quantité de vos recettes et les congeler pour vos repas de la semaine suivante. De plus, vous pouvez préparer à l’avance des collations pour éviter de grignoter tout ce qui vous tombe sous la main. Par exemple, préparer d’avance des crudités en morceaux, faire cuire des œufs à la coque pour dépanner, préparer des petits sacs de noix, etc…

  • Ne pas se priver

On ne le dira jamais assez souvent : il n’y a aucun avantage à se priver des aliments qu’on aime! Il est préférable de se gâter de temps en temps avec des petites portions, plutôt qu’éliminer complètement de son alimentation un aliment qu’on apprécie. De cette façon, il est moins probable que vous perdiez contrôle devant certains aliments «interdits».
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Le truc du mois : des sites de recettes québécois compatibles avec la perte de poids

La question la plus importante de l’humanité est sans aucun doute « Qu’’est-ce qu’on mange? ». C’est certainement celle qui occupe le plus de place dans mes propres questionnements profonds, dans le top 3 avec « À partir de combien de bêtes on est classée comme folle aux chats? » et « Si j’avale une gomme par mégarde, est-ce qu’elle reste vraiment dans mon estomac 7 ans? ».

Bien qu’universelle, cette question devient vraiment incontournable en perte de poids. C’est prouvé qu’une alimentation variée contribue au succès d’une perte de poids. Parce qu’un moment donné, quand t’es tanné de manger de la poitrine de poulet bouillie pis du kâle et que t’as pas de plan B, ça se peut que l’option la plus facile et rapide ne soit pas si propice à la perte de poids.

Je me suis donc amusée à me tourner vers l’internet comme source d’inspiration pour mettre de la variété au menu. Et comme le Québec est un terreau fertile en talents de toutes sortes, j’ai trouvé de fabuleux sites de recettes à la fois savoureuses, « santé » et favorables à la perte de poids. Voici donc mes coups de cœur et la recette qui m’a conquise pour chacun.

Mes critères pour le choix des recettes : rapide (moins de 30 minutes aux chaudrons, sinon je pogne l’air bête), avec des ingrédients de tous les jours et des techniques à la portée de tous. Et plaisantes en bouche, bien sûr!

Bonne découverte!

Cath Cuisine

Derrière Cath cuisine, il y a en fait deux Catherine (Côté et Cormier) et plusieurs recettes chouettes, de l’entrée au dessert en passant par le brunch et les cocktails. Elles présentent des recettes simples, avec des ingrédients à la portée de tous et tout à fait compatibles avec la perte de poids. Et leurs photos donnent vraiment faim!

Recette testée : Quiche aux légumes et au romarin rôti, croûte à la patate douce

Quiche patate douce

Une quiche sans croûte bien gonflée!

J’adore la patate douce et j’adore les œufs. Quoi de plus attrayant que cette quiche à la patate douce en guise de croûte? Pas grand, pas grand…

Le résultat est étonnamment fluffy, la quiche a gonflé en fou, la croûte de patates douces donne un p’tit goût sucré vraiment chouette. Et ça fait des beaux lunches!

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6 choses à ne pas croire sur la perte de poids

Il y a beaucoup de mythes à propos de la perte de poids. Beaucoup d’experts qui ont des opinions (contradictoires) sur le sujet, de vedettes de la perte de poids qui veulent nous vendre leur recette, de diètes populaires et farfelues qui ont « vraiment marché », d’infopubs, etc.

Mais très peu de faits.

Je me souviens quand j’avais une vingtaine d’années avoir été voir mon médecin. Et il me dit que je suis obèse. Wow! Pour vrai? Et moi qui croyais être une grande maigre… Et il ajoute que je devrais perdre du poids, parce que c’est pas bon pour la santé, être obèse. Crime puff, d’une nouvelle inédite à l’autre! Avoir su, je me serais préparée pour autant de scoops!

Et comment je fais, docteur, pour perdre du poids?

Ha ben, je sais pas. Coupe le pain? Fait du bécik?

C’est tout ce qu’il avait à m’offrir : quelques conseils boboches. Et ce n’était même pas valable comme suggestion. Ce n’était que des vieux mythes sur la perte de poids.

Depuis cet épisode chez le médecin il y a une décennie, j’ai au moins catché que la façon de perdre du poids est de créer un déficit calorique, de contrôler les calories qu’on ingère.

En chemin, j’ai aussi passé à travers une batch d’idées reçues sur la perte de poids. Je vous propose donc mon grain de sel à 5 cennes pour leur casser la gueule une fois pour toutes!

1. Pour perdre du poids, il faut faire du sport

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Faire du sport pour perdre du poids? Non. Mais pour avoir du fun? Hell, yeah!

Je me répète, j’en ai déjà parlé à plusieurs reprises (ici et , par exemple). Mais c’est quelque chose que j’entends si souvent : je voudrais perdre du poids, il faudrait que je fasse du sport.

Pour perdre du poids, il faut créer un déficit calorique. Il y a plusieurs façons d’y arriver. Manger moins. Bouger plus. Combiner les deux. Mais voici le dirty secret : c’est impossible de compenser une mauvaise alimentation avec de l’exercice. Si je me claque un burger/frites/coke à tous les repas, je ne pourrai jamais faire assez de sport pour effacer le dommage. C’est une question mathématique:

  • Un trio Big Mac : environ 1500 calories (et je suis très très conservatrice)
  • 1 déjeuner léger : 300 calories
  • 1 dîner léger : 350 calories
  • Mon budget calorique pour perdre du poids : 1500 calories
  • Surplus calorique à la fin de la journée : 650 calories
  • Nombre d’heures de cardio pour brûler ces belles bêtes : 2 à 3

On comprend que si ça m’arrive une fois de temps en temps de manger comme ça, j’écris pas à ma mère pour autant, la vie continue et ma perte de poids aussi.

Mais si c’est comme ça plusieurs fois par semaine ou à tous les jours, mon projet de perte de poids est pas mal en danger. En fait, à la fin d’une semaine à me nourrir comme ça, j’aurais un surplus calorique de 4550 calories, donc une prise de poids possible d’environ 1 livre.

Ceci dit, l’activité physique a beaucoup d’autres bénéfices et avantages pour la santé. J’encourage tout le monde à bouger! Mais pas en pensant que c’est la clé pour perdre du poids.

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Mon premier bikini : un an plus tard

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Mon deuxième été en bikini s’est amorcé sur la plage d’Old Ochard!

Article mis à jour le 2017-07-22 – publication originale le 2016-07-27

Il y a quelques semaines, j’enfilais mon maillot pour la première fois cette année, lors d’un séjour à Old Orchard Beach avec mon amoureux et ma maman. Ce n’est pas un nouveau maillot, c’est l’un des deux bikinis que j’ai achetés l’année dernière, à la toute fin de ma perte de poids.

Mais chaque fois que je mets un bikini, j’ai toujours un gros mix d’émotions. De l’appréhension (va-t-il encore me faire? (oui, même si je sais rationnellement que je n’ai pas pris de poids). Un peu d’auto-flagellation (est-ce que je devrais vraiment porter un bikini?). Un peu d’excitation (oh my God! me v’là en bikini!). Un peu de misère à assumer le tout une fois rendue sur la plage (je devrais peut-être garder mes shorts et ma camisole)…

Et je sais que je ne suis probablement pas la seule à avoir ce party mix de sentiments quand j’opte pour le maillot. Et je me demande encore pourquoi ça m’obsède autant, comment une si petite pièce de vêtement peut avoir un aussi grand impact sur moi.

C’est peut-être parce que c’est tellement récent pour moi. Mon premier bikini, c’est à l’âge de 37 ans que je l’ai osé. Et le souvenir est encore tout frais dans ma mémoire.

À cause de mon poids, magasiner un maillot de bain a été ma hantise pendant de nombreuses années. Alors, quand est venu le temps l’été dernier de magasiner un nouveau maillot, j’anticipais le tout avec inconfort.Depuis ma perte de poids, mon corps a changé, mais je n’aime pas nécessairement beaucoup plus ce que je vois dans le miroir. Et c’est bien difficile de cacher quoi que ce soit en costume de bain. À moins d’y aller pour un wet suit…

Mais j’avais pris une décision avant de me mettre à la recherche d’un nouveau maillot. Tant qu’à ne pas pouvoir cacher ce que j’aimais le moins de mon corps, j’irais pour la totale : mon premier bikini!

Contre toute attente, le magasinage de ce premier bikini a été un beau moment pour moi. Ma mère m’accompagnait et, quand j’ai ouvert la porte de la cabine d’essayage du Simons, elle est devenue tout émue. Elle était fière de moi, ça paraissait.

J’étais fière moi aussi.

À ce moment-là, je me suis câlissé de la peau qui pendait sur mon ventre, sur mes bras, sur mes cuisses. Je me suis foutu de ne pas avoir le bikini body que les magazines de madames veulent qu’on veuille.

J’ai célébré ma victoire. Pas de rentrer dans un bikini. J’aurais pu le faire à 226 livres, il y a bien des femmes qui le font et qui sont à l’aise.

Ma victoire, ça a été de me dire : « Je me le permets, ce bikini. Je CHOISIS le 2 pièces. Et je me fous du jugement des autres. Je suis fière AS FUCK! »

J’en ai même acheté deux, pour tout finir!

Ma première fois à la plage en bikini, c’était il y a un an, à Ogunquit, dans le Maine. J’étais nerveuse, j’en ai même fait quelques légers cauchemars la veille…

Ma deuxième fois en bikini, c’était au parc national de Sandbanks, en Ontario. Et je me suis dit : « Allez, c’est le temps d’immortalise le tout! » De toute façon, est-on vraiment en bikini s’il n’y a pas de photos pour le prouver???

Bikini pois

Et voilà! En bikini à Sandbanks. Et le monde n’a pas implosé!

 

Et depuis l’année dernière, qu’est-ce que je retire de cette expérience de vie?

Que je m’en fais trop avec ça! Et que mon oeil est sûrement beaucoup plus critique que celui des autres.

Et qu’à la plage ou à la piscine ou au parc aquatique, il y a fort à parier que la plupart des gens sont eux aussi un tout petit mini brin inconfortables d’être si peu habillés, même celles avec qui j’échangerais volontiers de bucket.

Et qu’en fait, tous ces inconnus avec qui je partage un bout de sable n’ont probablement pas d’avis sur « est-ce que mon bikini me va bien? ». Et que, s’ils ont une opinion, ce n’est pas plus important que ça parce que je n’y aurai jamais accès.

Et qu’il n’en tient qu’à moi de me concentrer sur ce qu’il y a de positif dans l’expérience : le ptit va-va-voum que je ressens en enfilant mon bikini noir (je me la joue Elizabeth Taylor dans ma tête. La version jeune, faut-il le préciser.), la sensation du soleil sur mon bedon (je ne m’y fais pas encore!), la joie de ne pas avoir à sortir d’un une pièce pour faire pipi, et le sourire un peu nono de mon chum qui a toujours les yeux légèrement cross side la première fois de l’été qu’il me voit en maillot.

Et je nous invite à célébrer l’été à notre façon, et à en profiter comme on le veut bien et comme on se sent bien : en une pièce, en bikini, en wet suit, en monokini ou à l’air climatisé. Mais pour les bonnes raisons! Et parce que ça nous rend heureux!

Bleu GP

Fun in the sun!

 

8 trucs pour manger au resto en perte de poids

Je ne sais pas si on est tous comme ça, mais il me semble que l’été, ma vie sociale reprend du poil de la bête. Je me sens libre de faire un souper entre amis le dimanche et de profiter d’un 5 à 7 en terrasse un beau mardi. L’été, je réponds plus souvent à l’appel du resto, que ce soit parce que je suis en vacances à l’extérieur ou encore que j’ai le goût de profiter du beau temps.

Et qui dit resto dit défi pour la perte de poids.

La perte de poids est toujours plus facile quand on a le contrôle sur ce qu’on mange : contrôle des ingrédients, des portions, du choix de menu, etc.

Et, alors que c’est habituellement une source de plaisir pour la plupart des gens, manger au resto peut être un peu anxiogène pour les gens en perte de poids ou en maintien.

Question de retrouver un peu de plaisir et/ou un peu de contrôle dans cette activité ma foi assez fréquente dans une vie de Québécois moyen, voici 8 trucs et astuces pour combiner perte de poids et manger au resto.

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 Tous les restos ne sont pas égaux

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Évidemment, si on a notre mot à dire sur le choix du resto, en choisir un qu’on connaît et dont on sait qu’il offre des choix qui nous conviendront. En perte de poids, on finit par trouver nos spots, les endroits qui offrent des choix compatibles avec notre objectif. On finit aussi par bien connaître les menus des endroits qu’on fréquente souvent et par repérer facilement les choix qui nous conviennent.

Prévoir le coup et faire ses recherches

La plupart des restos du 21e siècle ont une forme de présence en ligne, que ce soit via un site Web ou une page Facebook et la grande majorité affichent leur menu sur les interwebs. Plusieurs chaînes de restauration rendent aussi disponibles les valeurs nutritionnelles de leurs repas. Par exemple, St-Hubert, Tim Hortons, Subway, Cultures et sûrement beaucoup d’autres, ce qui est absolument génial!

Donc, avant de se rendre, c’est toujours une bonne idée d’aller fouiner en ligne et de regarder quelles options s’offrent à nous. Et de faire notre choix devant notre écran, sans pression populaire de « tout le monde prend une poutine faque j’ai pas le choix » et sans être affamé.

Évidemment, le défi est de maintenir son choix une fois les fesses posées sur la banquette dudit resto.

Prévoir le coup : ajuster les autres repas de la journée

Quand on sait qu’on a une sortie au resto, c’est bien de prévoir les autres repas de la journée en conséquence.

D’abord, même avec les meilleures intentions et en faisant le choix le plus optimal, il y a quand même des chances pour que le repas au resto soit plus calorique que celui qu’on se fait dans le confort du foyer. On n’a pas le contrôle des portions, des fois on fait des choix impulsifs (corbeille de pain, je t’ai à l’œil) et des fois on en profite pour se gâter un peu.

Mais si on a prévu le coup dans la journée en misant sur des repas plus légers, on peut s’en tirer au resto sans trop de dommage pour le budget, autant financier que calorique.

Prévoir le coup (oui, encore!) : ne pas arriver affamé

À l’opposé, il faut s’assurer de bien manger pendant la journée, de prendre des collations si on en a l’habitude et d’éviter la mentalité « je vais au resto ce soir, donc je mange juste de la soupe aux glaçons le reste de la journée ». Éviter d’arriver au resto avec la faim la plus délirante pour ne pas finir par commander un peu de tout en side d’un peu de tout bien arrosé d’un peu de tout.

Pour ma part, je mange souvent une petite collation supplémentaire avant d’aller au resto : 1- On mange souvent tard quand on va au resto, du moins plus tard que d’habitude. Alors je veux éviter d’avoir à gérer une mini-dépression induite par la faim. 2- Ça permet encore une fois de garder mon sang-froid quand vient le temps de commander, étant donné que je n’ai pas tant faim. Lire la suite

Le truc du mois : quoi faire contre les cuisses qui frottent?

Ha! L’été! Saison du rosé, des longues soirées sur la terrasse, des festivals, du BBQ et… des cuisses qui collent ensemble à la moindre occasion! Pour moi, la combinaison de l’arrivée du beau temps, de la chaleur, de l’humidité et de cuisses bien charnues a longtemps été signe d’inconfort et surtout de limitation de la garde-robe. Jusqu’à relativement récemment, je ne pouvais pas porter de robe ou de jupe l’été sous peine de sentir mes cuisses prendre en feu au moindre déplacement.

Chaque fois que je voyais une fille marcher en jupe ou en robe l’été, j’étais toujours impressionnée. Comment fait-elle, je me demandais, pour endurer ses cuisses qui frottent de façon répétitive l’une contre l’autre à chaque pas, phénomène aussi appelé « la torture la plus insupportable au monde »?

Et puis, j’ai compris quelques trucs. Premièrement, ce ne sont pas toutes les filles qui sont aux prises avec des cuisses qui frottent ensemble. C’est une question de morphologie et non de poids, by the way.

À l’inverse, c’est un problème que beaucoup, beaucoup, beaucoup de madames (et même de monsieurs) doivent affronter, rondes ou minces. Y a même une expression en anglais qui identifie le problème : chub rub. Le ptit mou frotte, comme traduction libre.

Moi, mes cuisses ont toujours frotté ensemble quand elles n’étaient pas séparées par un  morceau tissu. Toujours. Je me rappelle à 11 ans, un fabuleux voyage avec mes parents à Toronto. Ça s’adonne que l’été, il fait plus de mille degrés à Toronto. En tout cas, c’est comme ça dans mon souvenir. Et nous nous promenions dans la ville pendant de longues heures. Une journée, entre autres, à Canada’s Wonderland, j’avais mis une robe soleil que je croyais confortable. Jusqu’à temps que mes cuisses commencent à frotter ensemble et à créer une intolérable sensation de brûlure . Tellement douloureux que j’avais été obligée de coincer le bas de ma robe entre mes cuisses pour continuer à marcher. C’était chic. Et je pense que ça m’a traumatisée pour le reste de mes jours. Une robe l’été = des heures de torture.

En perdant du poids, j’ai eu bon espoir que ce problème se règle de lui-même. Naïveté totale. Mes cuisses sont encore bien collées, toujours heureuses ensemble.

Qu’à cela ne tienne, j’ai fait mes recherches au cours des années et trouvé plusieurs solutions pour vaincre la cuisse qui frotte. Voici donc, en ordre de préférence, mes suggestions pour éviter que les cuisses nous collent cet été!

1. Les Bandelettes

Mes Bandelettes

Mes deux paires de Bandelettes, que je recommande fortement.

Mon produit miracle contre les cuisses qui frottent! Qu’est-ce que les Bandelettes? Exactement comme leur nom l’indique, ce sont des bandelettes de tissu qu’on porte sur chaque cuisse pour les empêcher de frotter. Imaginez-vous des shorts mais sans fond de culotte. Elles sont munies de deux bandes de silicone pour les tenir en place. Elles se font en plusieurs modèles (dentelle, spandex, etc.) et en plusieurs couleurs. Il y a également une gamme pour les hommes parce que, oui, eux aussi, y’ont des cuisses.

Elles sont disponibles via le site Internet de la compagnie. Il y a un guide très bien fait pour choisir la bonne taille parce que, bien évidemment, on ne peut pas les essayer avant l’achat. Ils livrent au Québec et le prix est somme toute raisonnables étant donné la valeur du produit (18$ chacune, soyez à l’affût des promotions pour la livraison gratuite, deux pour un, etc. en vous abonnant à leur infolettre).

Bon, le site présente les Bandelettes comme un accessoire sexy mais personnellement, je préfère vraiment les garder sous mes vêtements. Mais à vous de vous faire une tête là-dessus!

J’en ai commandé l’année dernière en ayant en tête mes expériences malheureuses de fille aux grosses cuisses qui veut être sexy et qui s’achète des bas nylons qui sont supposés coller aux cuisses mais qui roulent jusqu’aux genoux dès que tu penses à marcher. Je ne croyais pas qu’elles allaient rester en place si je bougeais. Et je ne croyais pas qu’elles me permettraient de mettre des jupes/robes courtes. J’avais tort.

Summer

Hé oui, il y a des Bandelettes sous ce bonheur!

Elles marchent très bien et elles conviennent à tout type d’activité. Je les ai portées autant pour faire des longues marches que de la terrasse. Elles restent bien en place et ne dépassent pas des vêtements (à moins de choisir quelque chose de vraiment très court). Et elles font complètement disparaître la sensation de friction entre les cuisses.

Les pour : pas compliqué; grand choix de modèles et couleurs; suppriment à 100% la sensation de frottement des cuisses.

Les contre : demandent un investissement si on en veut plusieurs paires; seulement un endroit pour s’en procurer; elles seront visibles si on porte un vêtement très court.

2. Les gels anti-frottement

Ce genre de produit se vend soit en tube ou en bâton comme un déodorant (l’option la plus efficace car elle permet d’appliquer le produit plus uniformément sans se salir les mains). On l’applique sur toute la surface qui frotte et le tour est joué. Il faut en appliquer de nouveau au besoin.

Il y en a une gamme impressionnante sur le marché : Monistat Chafing Relief Powder Gel, Body Glide, Lanacane Anti-Friction, Gold Bond Friction Defense, etc. Certains sont disponibles en pharmacie, d’autres dans les magasins de sport ou via Amazon.

Ils varient beaucoup en termes de viscosité, sensation sur la peau, résistance à la transpiration et efficacité. S’agit de trouver son champion en fonction de ce qu’on aime, de ce qu’on compte faire en portant le produit (si on veut marcher pendant des heures ou juste tchiller sur un patio) et en fonction aussi de la disponibilité du produit, bien sûr.

Bikini sol

Relax : une journée à la plage sans friction entre les cuisses grâce un gel anti-frottement.

J’ai utilisé Mission Athletecare 5 Hour Anti-Chafe Stick pendant longtemps, mais je crois que le produit n’existe plus. Je l’aimais bien parce qu’il ne créait pas trop de sensation graisseuse, qu’il durait longtemps et était vraiment très efficace. Je l’ai testé pendant des voyages en Amérique latine où je marchais beaucoup et il ne m’a jamais laissée tomber. Et en plus, il était vendu comme un gel « athlétique », donc je me sentais comme une marathonienne juste à l’acheter!

Les pour : invisibles; permettent de porter tout type de vêtements (notamment le maillot de bain); pas très dispendieux (entre 15$ et 25$ pour un tube qui va durer plusieurs semaines).

Les contre : efficacité qui varie selon la marque; sensation plus ou moins agréable entre les cuisses; besoin de réappliquer si on est très actif ou qu’il fait très chaud.

3. Les shorts / boxers

Là encore, plein d’options s’offrent à nous : il y a les boxers (il paraît que la marque Jockey pour femmes est très efficace), les cuissardes de vélo, les shorts stretch, etc. Plusieurs marques de sous-vêtements proposent des variantes à mettre sous une robe ou une jupe pour éviter le frottement des cuisses.

J’ai aussi essayé cette option, qui est très confortable. Mais j’ai eu quelques problèmes à trouver la bonne longueur de shorts. Trop courts, ils ne font pas la job et les cuisses frottent quand même entre elles ET avec le bord du short. Atroce.

Trop longs et on ne peut plus mettre n’importe quelle robe/jupe sous peine que le sous-vêtement paraisse.

Personnellement, c’est une option qui me plait moins que les précédentes. Mais en magasinant un peu et en faisant quelques essais de différents modèles, nul doute qu’on peut trouver quelque chose d’assez efficace.

Les pour : Confortable; aucun frottement si le short est bien choisi.

Les contre : contraignant, car on ne souhaite pas nécessairement que le short paraisse sous notre vêtement; c’est une couche de vêtement de plus à supporter quand il fait chaud; assez dispendieux (20$ par short en moyenne, et il nous en faut plus qu’un).

Évidemment, ce ne sont que trois suggestions parmi une très grande panoplie de moyens pour soulager le frottement des cuisses l’été. Beaucoup de blogueurs se sont penchés sur la question, notamment Ton petit look. Même le Journal de Montréal a son mot à dire sur la question! Certains ne jurent que par le talc, d’autres utilisent un simple anti-sudorifique et certains sont très inventifs, ayant recours à du Pam, du lubrifiant ou du bon vieux corn starch. Avec évidemment différents degrés de succès!

Et voilà! Ne reste plus qu’à vous souhaiter un super bel été, sans cuisses qui collent et qui frottent! Si vous avez d’autres trucs, n’hésitez pas à  les partager en commentaires!

*Aucune des marques citées n’a commandité le contenu plus haut.